Walter Shirlaw – Lake Superior
Emplacement: Brooklyn Museum, New York.
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Au premier plan, une étendue sombre, sans doute une zone humide ou une plage, s’étend horizontalement, reflétant, d’une manière diffuse, les teintes sombres du ciel. Quelques touffes darbres, aux contours flous et aux tons verdâtres ternis, se dressent sur cette surface, ajoutant une note de végétation, bien que discrète et peu affirmée.
En arrière-plan, on devine une habitation modeste, peut-être une cabane, aux contours simplifiés et aux couleurs atténuées, intégrée dans le paysage avec une certaine discrétion. Une cheminée émet une mince colonne de fumée, signal de vie, mais elle est fragile, presque effacée face à la grandeur du ciel et de l’eau. Une ligne d’horizon indistincte, où le ciel semble se fondre dans la surface aquatique, crée une impression de distance et dimmensité.
Labsence de détails précis, la palette de couleurs restreinte et lutilisation dun pinceau lâche contribuent à une sensation de fragilité et disolement. On ressent une solitude palpable, une mélancolie discrète qui émane de ce paysage. Lœuvre ne se contente pas de représenter un lieu géographique ; elle suggère une contemplation du temps qui passe, une réflexion sur la condition humaine face à la nature, et peut-être, une méditation sur la finitude. La présence de la fumée, signe dun foyer, contraste avec la grandeur et lindifférence apparente de lenvironnement, soulignant la vulnérabilité de lhomme face aux éléments. Lensemble évoque une certaine résignation, mais aussi une acceptation silencieuse de l’ordre du monde.