« Moi, enquêteur… » d’Arkady et Georgy Vainer, résumé
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Ce roman policier soviétique classique, écrit en 1968, est raconté à la première personne. L’enquêteur y est présenté comme un homme ordinaire. Le protagoniste surmonte les obstacles bureaucratiques, la fatigue et les difficultés familiales. Le récit décrit le travail minutieux de collecte des preuves. Trouver le coupable exige d’analyser des faits disparates à travers l’immensité du pays.
Le film du même nom est sorti en 1971, produit par le studio Gruzia-Film. Vakhtang Kikabidze y tenait le rôle principal. L’adaptation a rencontré un vif succès auprès du public.
L’enquête débute en Crimée
Un inspecteur de police moscovite s’apprête à partir en vacances. Sa relation avec sa femme, Natasha, est en crise en raison de ses obligations professionnelles constantes. Elle prévoit de partir seule vers le sud. Elle a ouvertement exprimé son désir de se séparer.
La veille de son départ, le 4 septembre, le protagoniste est envoyé d’urgence en Crimée. Près du village de Solnechny Gai, sur la route Yalta-Karadag, on découvre le corps d’un homme présentant trois impacts de balle à l’arrière de la tête.
L’inspecteur de police local Andrei Stepanovich Klimov aide un Moscovite à exploiter les premières pistes. La victime portait des vêtements importés ; sa veste et ses papiers d’identité avaient disparu. Des documents relatifs à un contrat de construction et des mégots de cigarettes Lux ont été retrouvés près du corps.
L’enquêteur interroge les habitants. L’ivrogne Prokudin vendait des marchandises importées au marché. Le parasite Dakhno faisait de l’auto-stop avec une veste ensanglantée. L’autopsie prouve l’innocence des deux suspects. L’analyse des mégots de cigarettes et des traces de pneus indique que la victime et le meurtrier sont arrivés ensemble en Volga.
Identification des victimes
Retrouver le criminel est impossible sans identifier la victime. L’expert médico-légal Leontyev reconstitue le texte inscrit sur un fragment d’ordonnance à moitié décomposé, trouvé dans la poche du cadavre. Une marque au fer rouge sur un peigne est déchiffrable. La piste mène à des cliniques situées près des piscines de Tallinn. Le héros s’envole pour l’Estonie.
Le chirurgien Tiit Aar confirme la délivrance d’une ordonnance pour un médicament puissant. Le patient se révèle être Evgueni Koretski, navigateur d’un bateau de pêche. La direction de la compagnie maritime identifie le défunt sur une photographie. Il s’avère que Koretski était parti en vacances à Leningrad pour acheter une nouvelle voiture. Le protagoniste se dirige alors vers le nord.
Indices de Leningrad
L’inspecteur Leonidov aide à retrouver la fiancée de Koretsky, l’étudiante Tamara Ratanova, à Leningrad. Il lui annonce la tragique nouvelle de la mort de son fiancé. La jeune fille évoque alors son projet d’acheter une Volga bleue.
Otari Abuladze, ami de Koretsky dans l’armée moscovite, et Alexei Saburov, son nouveau ami et mécanicien à Tbilissi, fêtèrent l’achat avec lui. Saburov avait récemment vendu sa voiture avec profit. Le trio prévoyait de se rendre dans le sud pour essayer la voiture de Koretsky. Ce dernier retourna en urgence à Moscou pour examiner la voiture d’Otari Abuladze.
Le dentiste Abuladze est sain et sauf. Il confirme leur voyage. Otari et ses amis n’ont atteint que Moscou. Ses vacances touchaient à leur fin. Le 3 septembre, Abuladze consultait déjà dans une clinique moscovite. L’alibi d’Otari est irréfutable. Le médecin décrit Saburov : grand, fort, brun aux yeux clairs. Il lui manque deux doigts à la main droite.
Le mystère du café Volga
Les enquêtes menées auprès des polices routières de Tbilissi et de Leningrad donnent des résultats paradoxaux. Le véritable Alexeï Saburov se trouve en Géorgie. Il n’a jamais voyagé et n’a jamais possédé de voiture. Saburov a perdu son passeport en août. L’évidence s’impose : le criminel agit sous une fausse identité.
L’inspecteur reconstitue le parcours logique du meurtrier. Le bandit a volé une Volga couleur café au professeur agrégé Rabaev à Tbilissi. Arrivé à Leningrad, il a vendu la voiture au mécanicien Viktor Kosov. Pour la transaction, il a utilisé le passeport de Saburov et une fausse carte grise. Le bandit a ensuite fait route avec Koretsky, a tué le jeune navigateur en Crimée et s’est emparé de la Volga bleue. Enfin, il a vendu la voiture de Koretsky à un acheteur nommé Kokhiani à Tbilissi.
Le sentier de Riga
Le bandit a laissé des traces en Lettonie. Il a provoqué une bagarre en état d’ivresse au restaurant Perle à Riga, a été arrêté par la police et a présenté le passeport d’une autre personne, celui de Saburov. Le héros se rend à Riga. Avec l’inspecteur local Jānis Krūmins, il interroge la serveuse Elga Smildzina. Elle les aide à retrouver la chanteuse Vanda Lināre. Le bandit a séjourné chez elle pendant plusieurs jours.
La chanteuse pense que l’auteur du crime était simplement un voyageur d’affaires généreux. Le tueur a disparu subitement le 18 septembre. Wanda a trouvé une plaque d’immatriculation, un pot de peinture et un pistolet à peinture artisanal dans la mallette de son compagnon. Le tireur a appelé un ami en interurbain. Au cours de la conversation, il a demandé des « oilers » (un terme d’argot criminel pour désigner des balles).
Attaque contre des collecteurs de fonds
Le rapport opérationnel du 18 septembre explique les raisons de la fuite précipitée du criminel. Ce jour-là, Bandit a volé la voiture de Dulitsky. Il l’a repeinte au pistolet à peinture et a perpétré une attaque armée contre des collecteurs de fonds devant une épicerie.
Le criminel a tué le garde du corps de Mironov et grièvement blessé Balodis, le collecteur de fonds. Il n’a pas pu s’emparer du sac de transport de fonds en raison de la résistance acharnée de Balodis et des tirs de riposte de Mironov. L’analyse balistique a permis d’établir un diagnostic définitif : Koretsky en Crimée et Mironov à Riga ont été tués par le même pistolet TT.
L’enquêteur prend conscience de l’ampleur de la menace. Le tueur est à court de munitions et en cherche d’autres pour son prochain crime. Le central téléphonique de Riga signale la localisation de l’appel : le bandit a contacté Lviv.
L’embuscade de Lviv
Le héros se rend à Lviv. Le chef local des forces de sécurité paramilitaires, Petr Berezko, avoue le crime. Quelques jours auparavant, une vieille connaissance, Vassili Prokhorov, était venue lui rendre visite. Il s’agissait de la fausse identité du bandit.
Berezhko, naïvement, donna plusieurs cartouches de mitrailleuse à son invité, pensant à la chasse. Prokhorov s’enquit également activement de la date d’arrivée des nouvelles voitures au garage local. Le jour de la visite de l’enquêteur, une autre Volga fut volée à Lviv.
Le détective analyse la signature du criminel. Le plan est clair. Le bandit repeindra la voiture volée, y apposera une plaque d’immatriculation volée de Riga et attaquera les collecteurs d’argent devant le garage le matin. Vingt-cinq acheteurs sont attendus, prêts à débourser d’importantes sommes d’argent pour les véhicules.
Arrestation du criminel
L’enquêteur regroupe tous les incidents en une seule affaire criminelle. En collaboration avec le chef du département des enquêtes criminelles de Lviv et l’inspecteur Kandaurov, un plan d’action est élaboré. Le matin, les policiers bloquent les accès au garage.
Le criminel apparaît au comptoir, guettant les encaisseurs. Alors qu’il sort du bâtiment, les policiers le maîtrisent rapidement. Le tueur s’effondre contre la portière ouverte d’une voiture de police, incapable d’utiliser son arme. Kandaurov ramasse le pistolet TT tombé sur le trottoir.
Lors de son interrogatoire, le détenu refuse de donner son nom et d’établir un contact visuel avec l’enquêteur. Le protagoniste envoie la fiche d’empreintes digitales à Moscou pour l’identification formelle du meurtrier. L’enquête est confiée au parquet de l’URSS. Le protagoniste sort dans une rue de Lviv, plongée dans la nuit. L’arrestation de son ennemi impitoyable lui procure un immense soulagement.
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