« Les Cavaliers de la Forêt » d’Andreï Romashov, résumé
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Ce livre, publié en 1959, relate l’histoire d’une ancienne tribu ougrienne contrainte à l’exil face aux attaques ennemies. Le récit explore en profondeur la vie rude des premiers habitants de l’Oural, qui survivent dans les forêts sauvages grâce à leurs croyances païennes et à leur courage.
Le début des catastrophes et les dernières volontés du chef
Au bord d’un marais, le jeune forgeron Shavershol cherche du minerai de fer, que son peuple appelle «eau rouge». Soudain, un ours l’observe du flanc de la montagne. La bête lui lance une pierre. Fou de rage, Shavershol ne s’enfuit pas, mais charge le prédateur. Il esquive les grosses pattes et lui assène un coup fatal avec sa lourde pioche, célébrant bruyamment sa victoire. Pendant ce temps, la tribu de cavaliers forestiers à laquelle appartient le jeune homme traverse une période difficile. Le chef Kardash songe avec amertume au sort de son peuple, car les fiers Ougriens s’affaiblissent sous les attaques des Bulgares hostiles. La tribu se retrouve prise au piège entre les forêts envahissantes et leurs cruels voisins des steppes. Le rusé chaman Urbek tisse des intrigues secrètes, rêvant de ramener son peuple dans les steppes. Bientôt, le chanteur Oskor apporte une nouvelle alarmante : le chef manchot des Bulgares mène à nouveau des bateaux droit vers le village ougrien.
La tribu se prépare à une défense acharnée, dissimulant femmes et bétail derrière de hauts remparts. Une bataille sanglante s’ensuit, les cavaliers de la forêt forçant les Bulgares à battre en retraite. L’ennemi est vaincu, mais la victoire a un prix élevé pour les Ougriens. Le vieux Kardash est grièvement blessé au combat. Le forgeron Shavershol découvre le chef ensanglanté parmi les cadavres et le transporte en ville. Comprenant son départ imminent pour la terre de ses ancêtres, le vieux souverain rassemble les anciens. Il ordonne que les hommes les plus fidèles soient envoyés auprès du Grand Chaman, maître de la lointaine Grotte Bleue. Le choix se porte sur le chanteur rapide Oskor et le puissant forgeron Shavershol. Aussitôt après ces adieux, Kardash se tait à jamais.
La route difficile vers l’Est
Oskor et Shavershol galopent sans relâche à travers l’épais fourré en direction du Grand Fleuve Bleu. Par une nuit froide, près du feu, ils perçoivent d’étranges bruits. Au matin, les ambassadeurs rattrapent leur poursuivant : il s’agit de Kalmez, un homme aux cheveux roux, esclave du chaman Urbek. Kalmez leur confie que son maître projette de s’emparer de la tribu et de réduire les Ougriens en esclavage. Les ambassadeurs, d’un ton sévère, mettent l’esclave en garde et reprennent leur route vers le soleil. Ils atteignent bientôt la sombre Grotte Bleue, où ils rencontrent le Grand Chaman. Le sage leur offre de la viande d’élan fibreuse et écoute leur récit.
Dans la grotte, les ambassadeurs rencontrent Sopr, le vieux chef de la tribu Mansi. Sopr connaît bien les sentiers de la forêt et accepte de leur servir de guide. Le voyage s’avère éprouvant, et le cheval d’Oskor s’effondre d’épuisement. Pour rentrer plus vite, Shavershol prend une décision difficile : il donne à Sopr son étalon blanc bien-aimé, Aragez, en échange d’une spacieuse barque en bois. Les ambassadeurs descendent les eaux tumultueuses du Grand Fleuve, ramant toute la nuit. Un matin, ils s’arrêtent sur la rive pour se reposer. Le chanteur s’aperçoit que leur barque a disparu sans laisser de trace, laissant les ambassadeurs seuls dans l’immensité de la taïga.
La ruse du chaman et le retour des ambassadeurs
Pendant ce temps, dans le village fortifié, les Ougriens abattent la forêt pour reconquérir les pâturages envahis par les fourrés. Le peuple attend ses héros. Le jeune chaman Urbek décide de tirer profit de la disparition des ambassadeurs. L’esclave Kalmez lui apporte les objets volés dans la forêt : le chapeau d’Oskor et la ceinture de Shavershol. Urbek rassemble la tribu autour d’un feu et annonce la mort des ambassadeurs. Le chaman prépare un cheval blanc pour le sacrifice et exhorte le peuple à abandonner ses terres et à se rendre à l’ennemi. Les fiers guerriers baissent la tête, croyant leurs proches morts.
Au moment le plus critique, les sentinelles poussent un cri strident. Oskor et Shavershol reviennent sains et saufs, porteurs de paroles de sagesse salvatrices. La tribu doit fuir vers l’est, vers le pays libre des Montagnes Vertes. Les Ugrs accueillent le message et commencent à rassembler leurs affaires. Avant de partir, ils incendient leurs yourtes pour empêcher que le fort ne tombe aux mains de l’ennemi. La yourte noire d’Urbek demeure dressée au centre même du vaste cercle de flammes. Le chaman perfide périt dans les flammes du feu purificateur.
Le prix de la liberté et de l’amour sage
À la veille du départ, on découvrit que le chanteur Oskor avait secrètement quitté la tribu. La fille de Kardash aimait le chanteur, et ses sentiments étaient réciproques. Oskor savait que le peuple avait encore un long chemin à parcourir, à travers des forêts désolées et des marécages. La tribu avait besoin d’un chef déterminé, non d’un musicien. Le chanteur confia Ilonka à son fidèle ami Shavershol, qui prit la tête des cavaliers forestiers. Tandis que les chariots grinçants des Ougriens s’éloignent vers le soleil levant, Oskor, assis dans la tente Mansi, pince les cordes de son instrument et chante un chant vibrant, célébrant le peuple marchant vers une terre libre sous la conduite d’un puissant forgeron.
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