« L’eau vive » d’Andreï Konstantinov, résumé
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« L’Eau Vive » est un scénario d’Andreï Konstantinov, se déroulant en Polésie, en Biélorussie, en août 1941. Écrit comme une série télévisée, le texte mêle drame de guerre et élément mystique : au cœur de l’intrigue se trouve une source légendaire qui, selon la légende locale, est capable de guérir les blessures mortelles.
Un détachement au marais
Un petit détachement de partisans d’une quarantaine d’hommes bat en retraite sous la pression des troupes allemandes. Le commandant, un homme d’une cinquantaine d’années, épuisé et surnommé Petrovitch par les soldats, décide de se replier à travers le marais de Zmeevo jusqu’à Gankin Bor, la seule forêt des environs impénétrable pour l’ennemi. Il est constamment en conflit avec Osobist, un major du NKVD sans papiers, prompt à la répression même sur le terrain : durant la marche, il parvient à menacer d’exécution plusieurs de ses hommes, dont le charretier Arkhipych et le jeune fermier Ivan.
Le commandant emmène délibérément Ivan avec lui. Ce jeune homme de dix-sept ans, à l’élocution lente et au physique peu engageant, a failli se noyer dans un lac forestier durant son enfance. Sa grand-mère l’a ranimé, mais il est ensuite devenu un peu simplet. Pourtant, Ivan se fraye un chemin dans les marais avec une aisance remarquable : il guide la colonne à travers les marécages, sauve l’infirmière Lena lorsqu’elle tombe dans la vase, répare une mitrailleuse Degtyaryov enrayée et est le premier à trouver le chemin des îles de Maly Zmey et Bolshoy Zmey.
Deux frères et l’eau vive
Un détachement punitif de la Feldgendarmerie allemande, sous le commandement du major Karl von Bergensee, suit le groupe. Il est accompagné de son jeune frère, le SS-Hauptsturmführer Günther, officier de l’Ahnenerbe, récemment rentré d’une expédition secrète dans l’Himalaya. Les deux frères se retrouvent pour la première fois depuis des mois et discutent sur la rive, évoquant leurs souvenirs d’enfance.
Depuis son enfance, Günther est obsédé par la recherche de l’eau vive, non pas comme une figure folklorique, mais comme un composé chimique réel aux propriétés inexplicables. Cet intérêt remonte à la tragédie de 1915 : une jeune gouvernante, Greta, que les deux frères aimaient, faillit se noyer dans un lac du domaine familial. Karl la sortit de l’eau, et Günther, jeune géologue qui venait de puiser de l’eau à une source forestière, la lui aspergea au visage. Elle se remit soudain à respirer, bien que les médecins aient conclu plus tard que son cerveau avait cessé de fonctionner alors qu’elle était encore dans l’eau. Greta vécut six semaines, une période que la médecine ne put expliquer. Günther marqua la source d’une encoche, mais à son retour, elle avait disparu.
Depuis, il parcourt le monde à la recherche d’eau vive. Himmler le retient au quartier général d’Ahnenerbe comme porteur d’informations secrètes, et c’est ainsi que Günther s’est retrouvé en Polésie, près de son frère et du Marais aux Serpents.
Le traître et la ferme
Karl suit la trace des partisans avec une précision étonnante : les Allemands connaissent l’itinéraire du détachement, et même les batteries de rechange de leurs radios ont disparu « d’elles-mêmes ». Karl se confie à son frère : il a un informateur au sein du détachement, recruté sous la menace de mort pour ses proches. Il ne révèle pas son identité, ajoutant avec ironie que Günther ne devrait pas le prendre pour un homme.
Dans la ferme conquise, dans la cabane de Baba Simonovna, arrêtée par le NKVD en 1940 et décédée lors de son transport, les frères installent un quartier général provisoire. Karl y recrute Afanasy, un fermier manchot, ancien prisonnier de guerre ayant purgé une peine dans un camp autrichien pendant la Première Guerre mondiale et dans des camps soviétiques, où il perdit son bras. Afanasy parle allemand et Günther le trouve un peu simplet. L’interprète de Karl est une Allemande nommée Helga, alias Olga.
Pendant ce temps, un commissaire grièvement blessé se cache dans la ferme, confié aux soins d’une jeune fille du village, Agata. Agata souffre des séquelles de la variole : son visage est couvert de cicatrices. Elle a caché le commissaire aux Allemands et se rend compte qu’Anfisa, une voisine bavarde, a déjà tout rapporté au chef du village, Lukich. Plus tard, Agata s’enfonce dans la forêt avec le commissaire blessé et rejoint le détachement à Gankin Bor ; à ce moment-là, son visage est complètement guéri. Lena, en voyant Agata, laisse tomber sa louche d’eau, stupéfaite.
mitrailleur et ressort
Lors de la retraite vers l’île Bolchoï Zmeï, les partisans subissent des pertes : un blessé meurt en chemin et son corps, sur ordre du commandant, est transporté dans le marais sans sépulture. Pour retarder les Allemands, le combattant Azarenok, avec la mitrailleuse Degtyaryov réparée par Ivan, se positionne près d’une colline côtière. Les Allemands bombardent l’île au mortier depuis l’île Maly Zmeï et Ivan est présumé mort au combat.
Le sergent Krause et un groupe de huit hommes traversent le détroit de Bolchoï Zmey pour installer des tireurs d’élite. Près du rocher triangulaire derrière lequel gisait le corps d’Ivan, les Allemands ne découvrent que de l’herbe piétinée, des empreintes ensanglantées et les restes d’un rapace. Ivan a disparu. Une petite source jaillit près du rocher ; Krause y boit et se lave le visage, sans s’en apercevoir. Le signaleur Knut l’avertit, mais le sergent l’ignore.
Dans la scène finale du deuxième épisode, le corps d’Ivan gît dans un petit trou voisin, recouvert de branches d’épicéa. Un busard des roseaux fond sur lui et lui donne un coup de bec au doigt, qui se contracte soudain.
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