« Notes du club d’Izborsk » d’Ivan Okhlobystin, résumé
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Cette œuvre a été créée principalement entre 2014 et 2016. Elle reflète les convictions idéologiques de l’auteur sur fond de conflits politiques majeurs de l’époque. Cette apologie sans détour de l’impérialisme russe est présentée à travers le prisme de l’expérience spirituelle personnelle d’un prêtre orthodoxe et acteur.
Adhésion au club d’Izborsk
Ivan Okhlobystin considère son invitation au Club d’Izborsk comme un honneur personnel et un signe du destin. Il qualifie cette communauté de bastion intellectuel du conservatisme russe. Les activités du club sont exemptes de théories vides : c’est une association active de personnes réfléchies, capables de concrétiser leurs idées. Il a été formé à l’aide des œuvres de Lev Tikhomirov, René Guénon et Piotr Stolypine. L’harmonie entre la parole et l’action est une condition essentielle au maintien de l’identité nationale.
Okhlobystin considère son image cinématographique comme un atout pour le pays. Il se dissimule délibérément derrière le personnage d’un acteur flamboyant. Cette méthode lui permet d’établir un système de communication efficace avec un large public, en s’affranchissant des barrières sociales établies.
Concept Impérial
L’auteur emploie le terme « Imperium ». Il s’agit d’une approche disciplinaire unique. L’individu évalue ses actions en fonction de son propre épanouissement personnel et du bien commun de l’Empire russe. La pleine réalisation de la volonté absolue n’est possible que dans le cadre rigoureux d’une structure sociale impériale. Okhlobystin se revendique ouvertement monarchiste et nationaliste russe. Il est convaincu que la Russie a toujours été un véritable empire, même sous l’Union soviétique.
Dans son manifeste, «Doctrine 77», l’auteur identifie deux paradigmes nationaux fondamentaux. Le premier est l’organisation du peuple dans l’Église pour la prière. Le second est l’organisation du peuple sur le champ de bataille. Tout Russe digne de ce nom devient inévitablement un guerrier.
Conflit dans le Donbass
Les événements de l’est de l’Ukraine occupent une place prépondérante dans les réflexions de l’auteur. Okhlobystin soutient les volontaires de Novorossiya et qualifie cette région d’épicentre principal de la résistance au mal mondial. Tel un berger, il bénit les combattants pour l’élimination physique de la menace fasciste. Il interprète le conflit comme un affrontement direct entre la vertu chrétienne et les ténèbres sataniques. Okhlobystin remercie l’Ukraine d’avoir appris aux Russes à être de nouveau russes et d’avoir restauré la chasteté oubliée chez la jeunesse.
Lors de sa visite à Donetsk, l’auteur présente le film « Priest-san ». Il rencontre des habitants et le commandant Motorola. Okhlobystin fait don d’objets liturgiques à la cathédrale de la Transfiguration. Il organise une collecte ciblée d’aide humanitaire pour les personnes âgées et handicapées de la région de Louhansk.
Attitude envers le monde occidental
Selon l’auteur, la civilisation anglo-saxonne a une vision du monde à l’envers. La société occidentale fonctionne selon les principes du monétarisme et d’un darwinisme social intransigeant. L’Occident exige une justice mathématique. Le monde slave aspire à l’amour. Okhlobystin préconise de limiter les contacts avec les pays occidentaux au commerce et aux échanges religieux. La pression idéologique exercée par l’Occident conduit inévitablement à l’effusion de sang.
Okhlobystin reconnaît l’existence d’une autre Europe, conservatrice. Les Européens pieux sont capables de surmonter les erreurs du passé. Ils peuvent s’unir autour des valeurs du monde russe dans une lutte commune contre l’influence néfaste des gouvernements occidentaux.
Totalitarisme et droit de porter des armes
Okhlobystin confère au terme de totalitarisme des connotations positives, en citant l’exemple historique du tsarisme de Moscovie. Il fait appel à la triade classique : conciliarité, souveraineté et autocratie. La conciliarité est comprise comme la dimension spirituelle de la société. La souveraineté est la responsabilité partagée des citoyens. L’autocratie est le pouvoir absolu du Messie.
L’auteur revendique la reconnaissance du droit des citoyens à posséder des armes automatiques. Il cite une phrase du colonel Colt : « Tout citoyen devrait avoir les moyens légaux de protéger sa famille. » Okhlobystin accuse de lâcheté, devant leurs électeurs, les députés qui sabotent les initiatives relatives aux armes à feu. Il propose de transférer l’enregistrement des armes aux services d’enregistrement et de recrutement militaires.
Cinéma et société
Le cinéma moderne est guidé par l’argent. Okhlobystin cherche un compromis entre divertissement commercial et pédagogie chrétienne. Le film historique « Tsar » du réalisateur Pavel Lungin a suscité de vifs débats, mais Okhlobystin s’est investi pleinement dans son rôle. Il se sentait mal à l’aise d’interpréter un méchant. Il a éprouvé un soulagement en assistant à l’exécution de son personnage.
Dans le projet « Priest-san », l’acteur hollywoodien Cary-Hiroyuki Tagawa interprétait le rôle d’un prêtre japonais venu en Russie. Son immersion dans le sujet s’avéra profonde : le prêtre se convertit volontairement à l’orthodoxie et prit le nom de Pantéléimon.
Valeurs familiales
Sa rencontre avec son épouse, Oksana Arbuzova, a profondément marqué l’avenir de l’auteur. Leur famille nombreuse élève six enfants : Anfisa, Evdokia, Varvara, Ioanna, Vasily et Savva. La musique classique de Johann Sebastian Bach résonne constamment à la maison. Les enfants imitent directement les comportements quotidiens de leurs parents. L’auteur valorise l’honnêteté dans les relations et rejette toute forme d’autorité domestique. Il fait souvent de longues promenades de trente kilomètres et rêve d’avoir un septième enfant.
Okhlobystin raconte, à titre d’exemple tragique, l’histoire d’un ancien camarade de classe, Taras. Ce dernier avait emprunté une grosse somme d’argent pour du matériel de tournage et avait disparu à Kiev. Des années plus tard, Okhlobystin rendit visite à son débiteur. Rongé par la paranoïa, Taras se mit à tirer n’importe comment. Le déséquilibré se tira une balle dans la jambe et, par accident, incendia sa maison.
Stratégie de l’État
Okhlobystin annonce le lancement imminent de la chaîne de télévision Raketa. Ce projet se veut une plateforme pour la frange conservatrice de la société civile. La chaîne entend diffuser des informations laïques sur un ton calme et patriotique, sans agression.
L’auteur est fermement convaincu que la Russie est confrontée à une guerre prolongée. Ce conflit difficile bouleversera à jamais la réalité telle que nous la connaissons. L’issue finale sera la restauration du système monarchique. La nation russe a un besoin impérieux d’isolement pour se protéger des influences extérieures néfastes. L’État repose exclusivement sur l’Église orthodoxe russe et l’armée russe.
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