« Les Jours d’éclipse » des frères Strougatski et de Pavel Kadochnikov, résumé
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Le scénario est basé sur le célèbre roman des frères Strougatski. Le scénario original a été écrit à la fin des années 1980 avec la participation de Pavel Kadochnikov. L’histoire se déroule dans une ville du sud des États-Unis, à l’atmosphère étouffante, et bascule de la science-fiction au drame philosophique. En 1988, le réalisateur Alexandre Sokourov a adapté ce scénario pour en faire un film du même nom. Le film a remporté le prix de l’Académie du cinéma européen. L’adaptation a été saluée par la critique pour sa réalisation visuelle et sa profonde analyse psychologique.
Étrange interférence
Les murs jaune pâle des immeubles parasismiques ondulent sous la chaleur étouffante. Les rues sont désertes, la ville semble abandonnée. Dmitry Alekseevich Malyanov, assis dans son appartement, travaille sur une théorie de la stabilité macroscopique. La chaleur est accablante, mais le scientifique est absorbé par ses calculs et la rédaction de son article. Soudain, une série d’événements inexplicables se produit. Le téléphone sonne sans cesse. Des coursiers inconnus lui livrent du homard congelé. Son ami Zakharov lui propose le poste de directeur de département. Malyanov refuse, par souci de la science pure.
Le biologiste Philip Vecherovsky arrive. Malyanov lui parle de ses travaux, qui pourraient lui valoir un prix Nobel. Vecherovsky s’enquiert du voisin de Malyanov, l’ingénieur Arnold Pavlovitch Snegov. Peu après, une jeune fille maladroite nommée Lidochka apparaît avec une énorme valise. Elle prétend être venue à la demande de l’ex-femme du propriétaire de l’appartement.
La visite d’un voisin
Lidochka le dérange constamment : elle casse de la vaisselle et inonde la salle de bains. Le soir, elle évoque leur prétendue liaison passée, mais Malyanov est certain qu’il s’agit d’un faux souvenir. Le voisin de Snegovoy invite Malyanov chez lui. L’appartement de l’ingénieur est encombré de coquillages et d’images de spirales. Snegovoy interroge nerveusement l’astrophysicien sur le secret de ses recherches.
L’ingénieur mentionne les noms de Gubar et Glukhov. Puis il sort un pistolet et le cache dans un tiroir de bureau. Malianov s’enfuit, effrayé. Cette nuit-là, un léger tremblement de terre se produit. Au matin, Malianov est réveillé par un coup de feu : Snegovoy s’est suicidé. Lidochka disparaît sans laisser de traces de la pièce fermée à clé, emportant avec elle toutes ses affaires.
Messagers d’une force inconnue
Dans la cuisine, Malyanov découvre un bossu roux. L’étranger se présente comme Zakhar Zakharovich Gubar. Il exige l’arrêt immédiat des travaux sur la théorie. Le bossu parle au nom d’une super-civilisation. Les découvertes des scientifiques terriens pourraient faire de l’humanité un redoutable concurrent dans l’espace. Une intelligence extraterrestre bloque les avancées scientifiques. Une éclipse solaire commence. Gubar disparaît, laissant une tasse de thé à moitié bue sur la table.
Un garçon de sept ans, vêtu à l’ancienne, sonne à la porte. L’enfant annonce qu’il vient habiter là. Effronté, il cite Dostoïevski et demande : « Accepteriez-vous d’être architecte dans ces conditions ? » Il explique que si Malyanov continue à travailler, une force inconnue détruira l’enfant innocent. L’astrophysicien tente de mettre l’invité à la porte, mais le garçon pique une crise dans l’escalier. Le scientifique le laisse dormir sur le pouf.
Capitulation des collègues
Malianov rend visite à Vecherovsky. Dans l’appartement impeccable du biologiste se trouve l’historien Vladlen Semenovich Glukhov. Ce dernier confie avoir abandonné sa thèse. Dès qu’il s’asseyait à son bureau, il était pris de violents maux de tête. L’historien a alors opté pour une vie tranquille et la télévision. Vecherovsky est persuadé que les scientifiques sont confrontés à une force insurmontable.
De retour chez lui, Malyanov reprend ses calculs. Tard dans la soirée, un homme se faisant appeler Alexandre Platonovitch Poluyanov arrive. Il emmène le garçon, se plaignant de son caractère difficile. La carte de visite qu’il a laissée est en fait un simple morceau de carton. Dehors, on entend un cri d’enfant. Malyanov ne trouve qu’une sandale jaune sur les marches.
Le choix final
Le scientifique rassemble tous les brouillons dans un dossier blanc. Il retourne chez Vecherovsky. Glukhov est assis à l’entrée, le visage noirci par la suie. L’historien, rongé par la honte d’avoir rejeté la science, repart avec une femme boiteuse. L’appartement de Vecherovsky est dévasté par l’explosion. Sur la table qui a résisté à l’explosion gisent les dossiers de Snegovoy, Glukhov et d’autres chercheurs.
Vecherovsky entend étudier cette force hostile. Il est prêt à y consacrer sa vie entière, malgré le danger mortel. Malyanov refuse de participer à la lutte, criant qu’il ne veut pas risquer la vie d’autrui pour un avenir lointain. L’astrophysicien laisse son dossier blanc sur le bureau du biologiste. Dans la scène finale, un garçon se réveille sur le rivage, sain et sauf. Il secoue l’eau de son oreille et traverse le sable, une sandale à la main.
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