"Tarantina" d’Ivan Okhlobystine, un résumé
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Ce récit d’aventures absurde d’Ivan Okhlobystin relate la tentative de nomades des steppes de se procurer le dernier film d’un célèbre réalisateur américain. Créée au milieu des années 2000, l’œuvre met en scène la confrontation entre les traditions archaïques de l’Orient et l’industrie cinématographique occidentale moderne.
En 2005, le texte a été adapté avec succès à l’écran. Le réalisateur Roman Kachanov a produit une série télévisée. Le projet a réuni une distribution prestigieuse. La série a été diffusée pour la première fois début 2006 sur une chaîne nationale.
Le début du conflit
Dans un riche village de la steppe, les préparatifs vont bon train pour un mariage fastueux. Les pères influents, Khodjigorkhan et Nuskhamukhan, décident d’éblouir leurs invités avec un spectacle sans précédent : la projection du dernier chef-d’œuvre de Quentin Tarantino. Le film n’est pas encore sorti dans le monde entier. Khodjigorkhan déclare fièrement : « Mon pouvoir est en moi, comme les ampoules de ton bélier. »
La tâche d’obtenir une copie est confiée à Mazankhan, le frère de Khodjigorkhan. Il reçoit vingt-cinq kilogrammes de diamants du coffre de son grand-père Nomto. Mazankhan envoie ses trois neveux, tous plus imposants les uns que les autres, outre-mer. Les frères règlent tous leurs différends d’une manière originale : ils jouent aux dés. Les Asiatiques font appel à Naikhal, le fils de Nalkhan, comme intermédiaire rusé.
Pendant ce temps, à Moscou, le jeune aventurier Max Bogushev se retrouve dans une situation délicate. Il vend une marmotte mutante de Tchernobyl à un homme d’affaires colombien du nom de Dr Salvador. Max a déjà perçu un acompte de quatre mille dollars. Le prédateur radioactif possède des propriétés étonnantes : il pond des œufs comme une poule et sa chaleur dégagée équivaut à celle de vingt kilogrammes d’uranium enrichi.
Marmot disparaît après avoir dévoré tous les meubles de la pièce. Le Colombien donne à Max exactement trois jours pour rembourser sa dette. Max doit bientôt épouser sa fiancée, Lera. Le futur marié est sans le sou. La grand-mère de Max, une ancienne agente des services secrets, s’oppose à ce mariage.
Opération en Amérique
L’histoire américaine commence dans le studio d’un réalisateur célèbre. Le projectionniste Quincy travaille avec des films clandestins. La sécurité vérifie chaque bobine avec un scanner spécial. Un homme noir aime peindre des figurines de soldats napoléoniens. Quincy est constamment à court d’argent à cause de sa nouvelle petite amie, Isabel. Des émissaires asiatiques retrouvent la trace du projectionniste dans un café du quartier. Nihal dépose une poignée de gros diamants sur la table. Quincy ne peut refuser cette offre généreuse.
Le lendemain, Quincy introduit clandestinement une caméra vidéo dans la cabine de projection. Il dissimule l’appareil dans la chasse d’eau des toilettes. Un technicien positionne l’objectif face à la vitre de projection. L’enregistrement démarre sans problème. Les plans des nomades sont contrecarrés par l’excentrique danseuse Maggie Sweetie. Elle entre secrètement dans le théâtre sans badge d’accès. Elle se cache juste sous la vitre de la cabine de projection. La tête de Maggie masque l’objectif de la caméra. Un agent de sécurité remarque le voyant rouge et interrompt la projection. Des agents du FBI arrêtent Quincy dans sa chambre d’hôtel, en plein rendez-vous amoureux.
Nouveaux plans et évasion
Des invités de marque se rassemblent dans la steppe kalmouke. Khodjigorkhan lance solennellement la cassette apportée par Naikhal. Au lieu du film d’action attendu, l’écran affiche l’œil clignotant géant de Maggie Candy. Furieux, Khodjigorkhan se sent profondément insulté. Les khans froissent nerveusement leurs amulettes contre le mauvais œil. L’autorité de l’hôte auprès des voisins s’en trouve amoindrie.
Mazankhan punit Naikhal pour avoir gâché la fête. Il prend un couperet aiguisé et tranche le doigt du coupable. Les autorités de la steppe décident de retenter l’expérience coûte que coûte. Les héros déshonorés projettent de trouver eux-mêmes les spécialistes nécessaires.
Pour mettre leur nouveau plan à exécution, Mazanhan et Naikhal, handicapé, s’envolent pour Moscou. Ils recherchent le critique de cinéma Felix Dobrzhansky, que les étudiants surnomment le professeur Fellini, un homme nerveux. Les Asiatiques le retrouvent lors d’un rassemblement contre le piratage, organisé par le caïd Mykola Pepelnitsa. Ce pirate vidéo est lui aussi à la recherche d’un nouveau film. Auparavant, son homme de main, Phil, avait tenté de le copier sur 350 disquettes, mais avait été arrêté par la sécurité. Mykola espère maintenant intercepter le butin d’un autre pirate.
Max Bogushev simule sa mort dans un accident de voiture. C’est le seul moyen d’échapper à la fureur du Colombien Salvador. Sa grand-mère, son ami Gosha et le coiffeur Slava organisent de faux funérailles. Salvador arrive pour réclamer l’argent et aperçoit sur la table un vase funéraire orné de satyres aux fesses rebondies. Max communique secrètement avec ses amis par téléphone.
Les destins de nos héros se croisent. L’aventurier Bogushev et le professeur Fellini se retrouvent mêlés à un complot ourdi par des nomades. La bande hétéroclite se rend aux États-Unis à la recherche d’un nouvel exemplaire. L’opération tourne rapidement au fiasco. Les Asiatiques tentent de soudoyer un policier américain avec cent dollars. L’agent, intègre, refuse le billet avec indignation.
Fellini profite du chaos qui règne dans la chambre d’hôtel. Le professeur échappe à ses ravisseurs par une étroite fenêtre de salle de bains. Le fugitif achète une vieille voiture sur un parking et se procure une hache d’incendie rouge comme arme. Des agents du FBI se lancent à la poursuite de tous les protagonistes de cette course-poursuite effrénée.
Épuisé, Max se cache du FBI. Il s’arrête boire un verre dans un petit bar nommé Formosa. Ivre, il se confie à un client qu’il ne connaît pas. Max déplore ses mésaventures. Il se souvient de la course-poursuite tendue avec un micro et des agents spéciaux américains agressifs.
Max révèle à l’étranger le but absurde de toute cette opération. Il explique que les habitants de la steppe veulent simplement impressionner leurs invités. Il leur faut une bande son exceptionnelle – un accompagnement musical – et une durée inédite – celle d’un film – pour un mariage villageois. L’étranger écoute avec fascination ce récit absurde. Le visiteur rit de l’anecdote et commande d’autres verres. La conversation entre les deux compagnons de beuverie conclut cette histoire paradoxale.
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