Jean-Léon Gérôme – Le Jour Du Jugement Dernier
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COMMENTAIRES: 1 Ответы
Прости Господь…
Не вырвать нам страниц
из книги жизней…
Трепет, покаянье
застыли в отраженьях тысяч лиц.
И только слышно лёгкое шуршанье
Священных Книг…
Заходит Судный День…
Лишь в молчаливом самоотреченье
душа взойдёт на новую ступень
сломав в себе гордыни преступленье.
Малы грехи – но сумма тяжела:
так незаметно можем мы обидеть,
в беспечности – последствий не предвидеть,
а слово – это острая стрела.
Так заняты собою, что порой
чужая боль, как тень проходит мимо,
и лёгкий смех бравады наносной
в другом саднит обидой нестерпимой.
Но то, что разучились мы любить:
без оговорок, чисто, неподложно –
вот этот грех вовек нам не простить!..
лишь только Божьей милостью, возможно.
Перед Тобой душа обнажена…
Слова тихи, но совесть – не условность:
не страх – а стыд, не просьба – а вина….
Прости Господь….
Прости мою греховность…
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À lune des branches de la balance, on distingue un cercle métallique, dune forme presque plate, sur lequel repose le corps inerte dun individu. Ce personnage est prostré, la tête tombant au-delà du cercle, suggérant une défaite ou une soumission définitive. La posture dénote une vulnérabilité extrême, une absence de résistance face à un destin implacable.
Lautre branche, quant à elle, supporte un panier dos. Ce panier est surchargé dun amas de crânes, symboles de la mort, de la fragilité de lexistence humaine et, potentiellement, des conséquences dun jugement sévère. Au sommet de cette pyramide macabre, une figure féminine, vêtue dun costume rouge flamboyant et coiffée dun turban orné, siège avec une assurance tranquille. Son expression est indéchiffrable, mais la posture droite et dominante suggère une autorité incontestée. Des ailes diaphanes, rougeoyantes, semblent lélever, la séparer de lamas dossements et lui conférer un statut transcendant.
Dans le fond, une sphère lumineuse, semblable à un soleil, est percée dun œil géant, observant la scène avec une intensité impitoyable. Cet œil, symbole de la toute-puissance et du jugement divin, crée une atmosphère de surveillance constante et de condamnation.
Lensemble de la composition suggère une réflexion sur le poids de la justice, la vanité des possessions et la fragilité de la condition humaine face à une puissance supérieure. Le contraste entre la vulnérabilité du corps prostré et la force de la figure au sommet de la pyramide osseuse soulève des questions sur léquité, la responsabilité et le destin. Lutilisation des couleurs, avec le rouge dominant de la figure au turban, accentue la dramatisation de la scène et met en évidence la tension entre la vie et la mort, la lumière et lobscurité. Limage invite à méditer sur la nature du jugement et sur les conséquences de nos actions.