Repentant Mary Magdalene Titian (Tiziano Vecellio) (1488/90-1576)
Titian – Repentant Mary Magdalene
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Peintre: Titian (Tiziano Vecellio)
Emplacement: Hermitage, St. Petersburg (Эрмитаж).
Titiano Vecellio a peint son œuvre de commande, La pénitente Marie-Madeleine, dans les années 1960. Le modèle était Giulia Festina, qui a ravi l’artiste avec sa volumineuse tignasse dorée. Le duc de Gonzague, très impressionné par l’œuvre achevée, a décidé d’en commander une copie. Titien a peint par la suite deux œuvres similaires, en modifiant le fond et la pose de la femme. Une vieille légende veut que Titien ait ramassé cette peinture particulière à sa mort.
Description du tableau de Titien Vechellio, La pénitente Marie-Madeleine.
Titiano Vecellio a peint son œuvre de commande, La pénitente Marie-Madeleine, dans les années 1960. Le modèle était Giulia Festina, qui a ravi l’artiste avec sa volumineuse tignasse dorée. Le duc de Gonzague, très impressionné par l’œuvre achevée, a décidé d’en commander une copie. Titien a peint par la suite deux œuvres similaires, en modifiant le fond et la pose de la femme.
Une vieille légende veut que Titien ait ramassé cette peinture particulière à sa mort. Après sa mort (1576), le tableau est transmis à son héritier, Pomponio Vechellio, qui le vend, avec d’autres œuvres, lorsque Cristoforo Barbarigo vend sa maison en 1581.
Le célèbre peintre Titien était une personnalité unique. Il a magistralement transformé la prostituée repentante, qui a suivi Jésus-Christ à travers le désert afin d’humilier sa propre chair et de laver les stigmates de la honte, en un merveilleux sentiment de grâce et d’amour. De la toile, une femme nous regarde, sa silhouette légèrement couverte par un tissu aérien. Ses cheveux couleur or sont éparpillés sur sa poitrine en boucles épaisses. Le regard de ce génie de la beauté pure est fixé sur le ciel. La femme, la tête rejetée en arrière devant ses yeux, implore, demande en larmes le pardon.
Malgré le titre ("Marie-Madeleine pénitente"), sur la toile, il est clairement visible que la femme ne se repent pas, il émane d’elle un gracieux sentiment d’amour. Le Titien y voit une connotation allégorique : le livre déplié devant la femme repentante repose sur un crâne, et c’est un signe peu amical.
Dans une perspective légèrement différente, le peintre a vu le sens de la peinture - il a dépeint à la fois une belle jeune femme et un profond chagrin, ainsi qu’un amour fidèle dans l’image de Marie. La silhouette sur la toile se détache sur un fond sombre : on peut voir une falaise abrupte, un ciel bleu-gris et des arbres décharnés. Et au milieu de cette morosité, elle est Marie-Madeleine, l’incarnation de la féminité.
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COMMENTAIRES: 1 Ответы
МАГДАЛИНА
Слёзы притупляют зренье,
Внутреннее зренье отворив.
И для Магдалины вне сомненья
Вся реальность в настоящем – миф.
Обмывает ноги без сандалий.
Что же видит? Всадников разъезд,
Видит чётко завтрашние дали,
Рвущийся – и к центру мира – крест.
Сердце – средоточье тела. Слово
Средоточье жизни. Слово-плоть.
Обмывает ноги…Но сурово
Будущее – вовсе не Господь.
Александр Балтин. МАГДАЛИНА
Широко Господь раскинет руки,
Чтоб любовью старый мир омыть.
Чтобы, испытав святые муки,
Грех избыть, погибель отменить.
Ибо за распятьем – воскресенье,
Ибо Магдалина дорастёт
Сердцем и душой до постиженья
Нами не постигнутых высот.
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Lartiste a choisi de la placer devant un paysage accidenté et sombre, dominé par un ciel tumultueux et des arbres dénudés. Cette arrière-plan renforce l’atmosphère de désolation et de solitude qui émane du personnage. On perçoit une certaine violence dans la composition, notamment dans le traitement de la lumière, qui met en relief la figure de Marie-Madeleine tout en dissimulant les détails du paysage.
Au premier plan, on remarque un ensemble d’objets symboliques. Un crâne, emblème de la mortalité et du jugement dernier, repose à ses pieds, rappelant la vanité des plaisirs terrestres et linéluctabilité de la mort. Un livre ouvert, probablement la Bible, suggère le chemin de la rédemption par la lecture et la méditation. Enfin, un petit crucifix, à peine visible, témoigne de la foi en Christ, source d’espérance et de salut.
La présence d’un petit autel, avec une statue de saint, au pied du tableau, accentue le thème du pardon et de la pénitence. Linscription TVE ANNS. P. est à côté de lautel, laissant entrevoir une dévotion personnelle ou une intention spécifique de lartiste.
Lensemble de lœuvre sinscrit dans une tradition artistique baroque, caractérisée par le dramatisme, la théâtralité et laccent mis sur les émotions. L’artiste ne cherche pas tant à représenter une beauté idéalisée, mais plutôt à exprimer une vérité psychologique et spirituelle profonde, en mettant en scène un moment de crise existentielle et de quête de rédemption. Le tableau évoque ainsi la fragilité humaine, la puissance du remords et la promesse d’un pardon divin.