Portrait of Marquise de Pompadour Francois Boucher (1703-1770)
Francois Boucher – Portrait of Marquise de Pompadour
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Peintre: Francois Boucher
Le peintre français Boucher n’était pas très enclin à peindre des portraits. Cependant, il aimait peindre le portrait de sa protectrice, la favorite de Louis XV, la marquise de Pompadour. Il a commencé à travailler avec elle en 1748. A partir de 1752, Boucher commence à vivre et à travailler au Louvre (la marquise de Pompadour s’en occupe elle-même). Bien qu’elle n’ait été la maîtresse du roi que pendant 5 ans, elle est restée une personne de grande influence et de relations en France jusqu’à la mort du roi Louis XV.
Description du tableau "Portrait de la Marquise de Pompadour" de François Boucher
Le peintre français Boucher n’était pas très enclin à peindre des portraits. Cependant, il aimait peindre le portrait de sa protectrice, la favorite de Louis XV, la marquise de Pompadour.
Il a commencé à travailler avec elle en 1748. A partir de 1752, Boucher commence à vivre et à travailler au Louvre (la marquise de Pompadour s’en occupe elle-même). Bien qu’elle n’ait été la maîtresse du roi que pendant 5 ans, elle est restée une personne de grande influence et de relations en France jusqu’à la mort du roi Louis XV. C’était une femme aux qualités contrastées : elle était intelligente, diplomate, cultivée, cynique, despotique et un peu conne.
Boucher la courtise en représentant la marquise sur toutes ses toiles avec le visage d’une jeune fille de 20 ans.
Ses portraits sont des œuvres de l’artiste français qui peuvent être montrées en toute sécurité aux enfants de moins de 16 ans. Toutes les autres œuvres de Boucher sont légèrement frivoles - il aimait représenter des filles et des jeunes hommes nus, et peindre des scènes à caractère érotique.
Portrait de la Marquise de Pompadour est son dernier portrait. Pendant un temps, le tableau avec son portrait a été conservé à Versailles. Après la mort de la Marquise de Pompadour, la toile revient à son frère.
Le portrait dépeint une jeune femme intelligente, éduquée et de bon goût. C’est ce qu’elle a vu et essayé de représenter dans tous les portraits réalisés avec son artiste Boucher. La marquise elle-même a admis qu’il ne l’a pas peinte telle qu’elle est vraiment. Le portrait conserve toutes les caractéristiques d’un portrait traditionnel de cérémonie.
Peint à l’huile sur toile en 1759. La taille de la peinture est de 130cm x 162cm.
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L’œuvre dépeint une figure féminine, probablement d’une haute extraction sociale, dans un décor extérieur luxuriant. La composition est dominée par la présence de la femme, légèrement en contre-plongée, ce qui accentue son importance et sa stature. Elle se tient devant une balustrade ornée de roses et de verdure, dont le sol est parsemé de fleurs. Sa posture est assurée, mais décontractée, une main reposant sur la balustrade, l’autre tenant une baguette, signe possible d’autorité ou de direction.
Le regard de la femme est direct, presque interrogatif, ce qui établit une connexion implicite avec le spectateur. Le visage est mis en valeur par un éclairage subtil qui souligne la douceur de sa peau et l’élégance de ses traits. La coiffure, sophistiquée et volumineuse, est typique de l’époque et témoigne de limportance accordée à lapparence et à la mode.
L’habit, de teinte rosée et ornée de broderies délicates, met en valeur la richesse des matières et le soin apporté à la confection. La robe ample et fluide, typique du style rococo, accentue l’élégance et la féminité de la figure. Les manches bouffantes, ornées de volants, ajoutent une touche de théâtralité à l’ensemble.
À l’arrière-plan, on aperçoit une statue de marbre représentant une scène mythologique, probablement liée à la fertilité ou à l’amour. Cette présence, bien que discrète, apporte une dimension allégorique à la composition, suggérant peut-être les vertus associées à la figure féminine représentée : beauté, intelligence, pouvoir. La végétation abondante, avec ses arbres et ses feuillages, crée une ambiance bucolique et raffinée, soulignant le statut privilégié de la personne représentée.
L’ensemble suggère un portrait commandé, conçu pour mettre en valeur la beauté, la distinction et le pouvoir de la femme représentée. On peut y déceler des références à la culture classique, à travers la statue, et aux conventions du portrait aristocratique du XVIIIe siècle, à travers la pose, la coiffure et l’habit. L’atmosphère générale est empreinte d’élégance, de raffinement et d’une certaine sophistication, typiques du style rococo.