Part 4 – Peter de Kempeneer (1503-1580) - The Adoration of the Shepherds
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Au centre, un groupe de figures humaines, principalement des bergers, se rassemble autour dune figure allongée, probablement un nouveau-né. Les postures des personnages révèlent une gamme d’émotions : respect, émerveillement, et une forme de contemplation silencieuse. Un homme, portant un chapeau conique, semble être le chef de file de ce groupe, son visage tourné vers lenfant avec une expression de profonde dévotion. Une femme, vêtue de noir, se tient à genoux, absorbée dans sa prière.
Au-dessus de cette assemblée terrienne, trois anges, drapés de tissus flottants, descendent du ciel. Ils semblent irradier une lumière divine, contrastant avec lobscurité ambiante de lécurie. Leurs gestes, ouverts et accueillants, suggèrent une annonce, une révélation. Leffet est saisissant, créant une rupture entre le monde terrestre et le monde céleste.
En arrière-plan, on distingue une silhouette masculine, à lorée de la scène, observant la scène avec un air pensif. De lautre côté, une ouverture dans le mur laisse entrevoir un paysage nocturne, avec un château illuminé par la lune, ajoutant une dimension narrative et symbolique. Un taureau massif et un agneau, présents dans lécurie, soulignent le caractère rural et laspect pastoral de la scène. Un jeune garçon, à droite, semble apporter un panier, contribuant à lambiance quotidienne de la scène.
Le traitement de la lumière est particulièrement remarquable. Elle émane principalement des anges, illuminant les visages et les expressions des bergers, et créant un contraste saisissant avec les zones d’ombre profondes. Cette lumière divine renforce le caractère sacré de la scène.
Au-delà du récit narratif apparent, lœuvre semble explorer des thèmes de foi, dhumilité et de lincarnation du divin dans le monde matériel. L’écurie, lieu de travail et de pauvreté, devient le théâtre dun événement extraordinaire, soulignant lidée que le salut peut venir là où on lattend le moins. La juxtaposition des figures célestes et terrestres met en lumière le lien entre le divin et lhumain, suggérant une convergence de deux mondes. La composition, bien que dense, parvient à créer un équilibre visuel, guidant le regard du spectateur vers le point central de lévénement.