Charles Santore – Oz #06
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Face à elle, une figure féminine, enveloppée dans un drap blanc scintillant, se manifeste. Elle porte un chapeau pointu, typique des sorcières, et son visage, ridé et marqué par lâge, est illuminé par une lueur particulière, presque irréelle. Ses mains, tendues vers la fillette, semblent offrir quelque chose, ou chercher à la rassurer. Des étincelles, dessinées avec une minutie certaine, l’entourent, soulignant son aspect magique et éthéré.
Le décor est riche et foisonnant. Derrière la chaumière, une prairie verdoyante s’étend, parsemée de quelques arbres et de collines lointaines. Le ciel est bleu, illuminé par la présence de deux oiseaux en vol. Au premier plan, des chaussures argentées, abandonnées, sont éparpillées sur le sol, ajoutant une dimension énigmatique à la narration visuelle. On note également, près de la figure de la sorcière, un amas de bois brulé, possible vestige d’un feu de joie ou d’un rituel.
Le tableau suggère un passage initiatique, une rencontre entre lenfance et le monde du surnaturel. La fillette représente linnocence, la curiosité et peut-être un certain courage, tandis que la sorcière incarne une sagesse ancienne, une connaissance occulte, et une puissance potentiellement ambiguë. Les chaussures argentées, laissées pour compte, symbolisent un abandon, un départ, ou une transformation imminente. L’ensemble de la composition laisse entrevoir une quête, une épreuve à surmonter, et la promesse d’une révélation. Le contraste entre la fragilité de la demeure et la présence lumineuse de la sorcière renforce l’atmosphère de mystère et de transition.