Charles Santore – Oz #28
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Au premier plan, une figure humaine, probablement un enfant, est assise dans ce qui ressemble à un chariot à bras. Deux autres individus, vêtus de costumes verts, se tiennent à proximité, lun deux arborant une expression de méfiance ou dinquiétude. Plus loin, on distingue un personnage aux traits distingués, dont le regard semble se poser sur un autre protagoniste central : un lion, représenté dans une armure médiévale, et qui rugit, une gueule ouverte dans un geste de colère ou de peur.
La lumière, provenant dune source lumineuse située au fond de la pièce, est diffuse et contribue à latmosphère irréelle et onirique de lensemble. Elle illumine les visages et les armures, créant des contrastes subtils et soulignant les expressions des personnages.
Il est possible dy déceler une allégorie de la confrontation, voire du conflit, entre la naïveté enfantine (lenfant dans le chariot) et les forces adultes, symbolisées par les personnages en vert et le lion. Le lion, figure emblématique de courage et de royauté, est ici dépeint comme une créature agitée, suggérant une perte de contrôle ou une vulnérabilité cachée. La prédominance de la couleur verte, souvent associée à la nature, à la croissance, mais aussi à lenvie et à la jalousie, pourrait ajouter une dimension psychologique à linterprétation.
La complexité des formes architecturales et labsence de repères spatiaux clairs renforcent le sentiment détrangeté et de rêve, invitant le spectateur à simmerger dans une narration énigmatique et ouverte à diverses interprétations. Lensemble suggère une histoire fragmentée, capturée dans un instant précis, laissant limagination du spectateur libre de compléter le récit.