Charles Philippe Auguste Larivière – Thomas-Robert Bugeaud de la Piconnerie, Maréchal of France in 1843, duc d’Isly in 1844, depicted as Govenor General of Algeria Château de Versailles
Château de Versailles – Charles Philippe Auguste Larivière -- Thomas-Robert Bugeaud de la Piconnerie, Maréchal of France in 1843, duc d’Isly in 1844, depicted as Govenor General of Algeria
Я уже сказал все, что можно сказать, никого не обидев. А то, что может задеть или обидеть, говорить не имеет смысла. Что есть, то есть и за это спасибо.
L’œuvre présente un homme d’une certaine stature, clairement identifié par ses attributs militaires comme un personnage de rang élevé. Il se tient face au spectateur, dans une posture assurée, presque frontale, qui suggère une volonté de paraître direct et incontestable. Le regard, ferme et légèrement oblique, traduit un mélange de détermination et de condescendance. Son visage, marqué par l’âge et par une vie probablement active, est encadré par une chevelure clairsemée mais soignée. La peau, d’une blancheur presque irréelle, contraste avec la rudesse du terrain sur lequel il se trouve. Luniforme, somptueux, témoigne de son statut. Le rouge éclatant du pantalon et du gilet attire immédiatement lattention, tandis que la veste sombre souligne la rigidité de la posture. La croix de la Légion dhonneur, ostensiblement affichée sur sa poitrine, et les galons sur ses manches, ne font quaccentuer la hiérarchie militaire. La large écharpe rouge, symbole de maréchal, est drapée avec une certaine théâtralité, renforçant limage de grandeur. Le décor est significatif. L’arrière-plan, peint dans des tons doux et vaporeux, représente un paysage algérien, identifiable à la présence de palmiers et d’une étendue de terre parsemée de figures indistinctes. On distingue une multitude de personnes, probablement des Algériens, rassemblées, presque agglutinées, à l’horizon. Cette masse humaine, réduite à un arrière-plan indistinct, suggère une notion de subordination et de contrôle. Le chapeau de cérémonie, tombé au sol, juste à côté de ses pieds, ajoute une touche de nonchalance calculée, qui pourrait être interprétée comme une affirmation de son autorité sur ce territoire. Lensemble suggère un portrait commandé, visant à immortaliser le personnage dans un rôle précis : celui de gouverneur général d’Algérie. Il ne s’agit pas tant de retranscrire la réalité que de construire une image idéalisée du conquérant, du dirigeant colonial. La composition, la lumière, les couleurs, tout concourt à magnifier la figure du maréchal, tout en occultant les complexités du contexte colonial et les réalités de la population locale. On perçoit ainsi, au-delà de la représentation dun individu, une affirmation du pouvoir colonial français et une glorification de ses figures emblématiques. Lœuvre, par son iconographie et sa mise en scène, véhicule un discours sur la conquête, la domination et la légitimité de la présence française en Algérie.
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Я уже сказал все, что можно сказать, никого не обидев. А то, что может задеть или обидеть, говорить не имеет смысла. Что есть, то есть и за это спасибо.
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Luniforme, somptueux, témoigne de son statut. Le rouge éclatant du pantalon et du gilet attire immédiatement lattention, tandis que la veste sombre souligne la rigidité de la posture. La croix de la Légion dhonneur, ostensiblement affichée sur sa poitrine, et les galons sur ses manches, ne font quaccentuer la hiérarchie militaire. La large écharpe rouge, symbole de maréchal, est drapée avec une certaine théâtralité, renforçant limage de grandeur.
Le décor est significatif. L’arrière-plan, peint dans des tons doux et vaporeux, représente un paysage algérien, identifiable à la présence de palmiers et d’une étendue de terre parsemée de figures indistinctes. On distingue une multitude de personnes, probablement des Algériens, rassemblées, presque agglutinées, à l’horizon. Cette masse humaine, réduite à un arrière-plan indistinct, suggère une notion de subordination et de contrôle. Le chapeau de cérémonie, tombé au sol, juste à côté de ses pieds, ajoute une touche de nonchalance calculée, qui pourrait être interprétée comme une affirmation de son autorité sur ce territoire.
Lensemble suggère un portrait commandé, visant à immortaliser le personnage dans un rôle précis : celui de gouverneur général d’Algérie. Il ne s’agit pas tant de retranscrire la réalité que de construire une image idéalisée du conquérant, du dirigeant colonial. La composition, la lumière, les couleurs, tout concourt à magnifier la figure du maréchal, tout en occultant les complexités du contexte colonial et les réalités de la population locale. On perçoit ainsi, au-delà de la représentation dun individu, une affirmation du pouvoir colonial français et une glorification de ses figures emblématiques. Lœuvre, par son iconographie et sa mise en scène, véhicule un discours sur la conquête, la domination et la légitimité de la présence française en Algérie.