Guillermo Perez Villalta – #33042
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L’intérieur lui-même est un assemblage incongru déléments architecturaux. Un miroir rectangulaire, suspendu à une tringle, renvoie une image déformée dune partie de la pièce, amplifiant le sentiment de désorientation. Un sol carrelé en losanges, dune palette de bleus et de blancs, s’étend en perspective, créant une illusion de profondeur qui contraste avec la bidimensionnalité de l’ensemble. Le tout est baigné d’une lumière artificielle, provenant dune lampe à abat-jour vert, ajoutant une touche de surréalisme.
Lœuvre suggère une réflexion sur la relation entre lintériorité et lextérieur, le réel et le rêvé. La fenêtre, symbole de louverture sur le monde, est ici détournée, filtrant une vue idéalisée qui se contredit avec la réalité intime représentée par les pieds et lespace clos du lit. Le miroir, quant à lui, renvoie une image fragmentée, soulignant la subjectivité de la perception.
La juxtaposition de ces éléments, aux couleurs vives et contrastées, crée une tension visuelle qui invite à une interprétation complexe. On pourrait y voir une allégorie de lisolement, de lintrospection, ou encore une interrogation sur la construction de lidentité et la manière dont nous nous percevons à travers le prisme de nos souvenirs et de nos désirs. L’absence de figure humaine, si ce n’est la présence symbolique des pieds, renforce cette impression d’étrangeté et dintrospection. L’ensemble dégage une atmosphère à la fois onirique et inquiétante, où les frontières entre le monde intérieur et le monde extérieur sestompent.