Edwin Longsden Long – The Cousins
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La seconde, se dressant à droite, porte une robe de couleur violette, plus riche et élaborée, ornée de dentelles et d’un col montant. Elle a une main posée sur un guéridon où trône une boite ou un petit coffret décoratif, et lautre tient délicatement un mouchoir. Son expression est plus confiante, voire légèrement plus séductrice, suggérant peut-être un statut social plus élevé ou une personnalité plus affirmée.
Le fond, divisé entre un mur brun profond et un paysage plus aéré à gauche, contribue à l’atmosphère générale. Le paysage, avec ses arbres et son horizon lointain, évoque la nature et une certaine liberté, tout en étant encadré par le mur qui, lui, symbolise la structure sociale et les conventions.
Lensemble du tableau dégage une impression de rigueur et de formalité propres au portraitiste du XIXe siècle. L’attention portée aux détails vestimentaires et aux accessoires – livre, mouchoir, guéridon – souligne limportance du statut social et de lapparence.
On peut interpréter cette composition comme une étude comparative des deux jeunes femmes, mettant en évidence des différences de caractère et de position sociale, bien que liées par le lien de parenté. L’ensemble suggère une époque de conventions sociales strictes, où l’apparence et l’éducation étaient des marqueurs essentiels de l’identité. Le contraste entre la simplicité de la robe blanche et l’élégance de la robe violette pourrait également être lu comme une métaphore de la dualité féminine : lintellect contre la séduction, la modestie contre lambition.