Élisabeth Louise Vigée Le Brun – Ernestine-Frédérique, Princesse de Croy
Emplacement: National Museum (Nationalmuseum), Stockholm.
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La femme, au centre de lattention, est dépeinte de trois quarts, avec un regard direct, quoique doux, vers le spectateur. Lexpression de son visage est contenue, mais suggère une certaine dignité et une confiance tranquille. Ses traits sont délicats, avec une peau claire et des pommettes légèrement saillantes.
La coiffure, volumineuse et haute, est caractéristique de la mode du XVIIIe siècle. Elle est ornée de roses et dun ruban, ajoutant une touche de sophistication et de féminité. Les cheveux sont soigneusement bouclés et disposés de manière élaborée.
La robe, dune couleur bleu-gris discret, est simple et fluide, soulignant la silhouette sans la contraindre. Un ruban blanc noué autour du cou et descendant sur le devant de la robe attire lœil et accentue la finesse du décolleté. Le tissu semble léger et transparent, laissant entrevoir la forme du corps en dessous.
Lensemble de la composition dégage une atmosphère de calme et délégance. Labsence de bijoux ostentatoires et la simplicité de la robe suggèrent une certaine modestie, mais la posture droite et le regard assuré témoignent dune position sociale élevée. Le choix dun fond sombre permet de concentrer lattention sur le visage et la coiffure, mettant en valeur la beauté et la distinction de la femme représentée.
On peut supposer que cette œuvre est un portrait commandé, destiné à immortaliser la femme dans sa beauté et son statut social. Lattention portée aux détails de la coiffure et de la robe, ainsi que la qualité de lexécution, indiquent que le sujet était une personne importante, probablement issue de la noblesse ou de la haute bourgeoisie. Le portrait ne vise pas à raconter une histoire particulière, mais plutôt à rendre un hommage à la beauté et à la dignité de la femme représentée, dans le style typique des portraits aristocratiques du siècle des Lumières.