Rijksmuseum: part 4 – Koekkoek, Barend Cornelis -- Landschap bij opkomende regenbui, 1825-1829
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Le premier plan est occupé par un terrain vallonné, dune teinte verdoyante qui varie du jaune clair au brun terreux, trahissant lhumidité du sol. Un groupe de moutons et de brebis pâture paisiblement, entourant une figure humaine, probablement un berger, vêtu d’une tenue sobre et coiffé d’un chapeau. Il est appuyé sur une canne, observant son troupeau avec une attitude à la fois attentive et détendue. Un chien, installé à proximité, semble garder le repos du groupe.
Au-delà de ce premier plan, une colline douce se profile, parsemée de rochers et de quelques arbres clairsemés. Au loin, la perspective s’étire vers une ville ou un village, difficilement discernable à cause du voile atmosphérique qui se dissipe lentement. Cette ville, lointaine et presque fantomatique, suggère la présence dune civilisation humaine, mais sans perturber la sérénité de la scène.
Lensemble de la composition est rythmé par des lignes horizontales et diagonales, créant une impression de profondeur et despace. Le jeu de lumière est subtil, avec des ombres douces qui soulignent les contours des formes et renforcent l’atmosphère générale de contemplation.
Lœuvre évoque un sentiment de solitude et de connexion avec la nature, un refuge loin de lagitation urbaine. Elle invite à la méditation et à l’appréciation de la beauté simple et paisible du paysage rural. Il est possible de déceler dans cette représentation une idéalisation de la vie pastorale, un désir de retour à une existence plus authentique et en harmonie avec lenvironnement. Lapproche de la pluie peut aussi symboliser un renouveau, une purification imminente.