Marcus Gray – TERMA-2
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La protagoniste, au regard intense et maquillage prononcé – rouge à lèvres vif et paupières marquées – arbore une chevelure noire structurée en formes géométriques angulaires, rappelant des antennes ou des structures de communication. Sa peau, d’un blanc immaculé, contraste vivement avec le rouge sombre de ses lèvres et les bleus profonds de ses yeux. Un corset lacé, également noir, souligne sa poitrine, dont la forme est traitée de manière artificielle, presque sculpturale.
Lensemble de la figure est encadré par des éléments évoquant une armure ou des appendices mécaniques. Ces structures, composées de lignes noires et anguleuses, semblent jaillir de ses épaules et de ses bras, conférant à la figure un aspect hybride, mi-humain, mi-machine.
Le fond, constitué dune superposition de rectangles et de lignes horizontales, suggère un circuit imprimé ou un réseau informatique dégradé. Les couleurs dominantes sont des tons de rouge, de brun et de beige, créant une atmosphère à la fois chaude et anxiogène.
Plusieurs pistes d’interprétation se dessinent. Lœuvre pourrait explorer la relation complexe entre la femme et la technologie, questionnant l’objectification du corps féminin dans un monde de plus en plus dominé par le numérique. Laspect artificiel de la figure, ses membres mécaniques et son regard fixe, pourraient symboliser une perte dhumanité, une assimilation à une machine. Le corset, quant à lui, pourrait être interprété comme un symbole de contrainte et de contrôle.
La déstructuration du fond, avec ses lignes fragmentées et ses couleurs dissonantes, renforce l’impression d’un monde en désintégration, où les frontières entre le réel et le virtuel s’estompent. En somme, lœuvre interroge avec force les conséquences de lomniprésence de la technologie sur lidentité et la perception de soi. Il y a une tension palpable entre la beauté ostentatoire du visage et la froideur des éléments mécaniques, une dualité qui invite le spectateur à une réflexion sur la nature de lêtre humain à lère numérique.