Orazio Gentileschi – Two women with a mirror
Emplacement: Alte Pinakothek, Munich.
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
À gauche, une figure féminine, drapée dans un manteau beige, sapproche de lautre avec une détermination visible. Sa main agrippe le bras de la seconde, un geste qui peut être interprété comme une tentative de contrainte, dempêchement, voire de révélation. Son visage est à moitié caché, mais son expression suggère une urgence, une inquiétude palpable.
La femme à droite, en revanche, semble acculée. Son corps est replié, les bras en arrière, comme pour se protéger. Son regard est baissé, empreint de tristesse et de résignation. La blancheur de sa chemise et de son drap contraste fortement avec lobscurité environnante, attirant lattention sur son visage et sa posture vulnérable. Elle semble abasourdie, voire coupable.
Labsence de décor est significative. Le fond noir et uniforme concentre toute lattention sur les deux personnages, amplifiant limpact émotionnel de leur interaction. Il ne sagit pas dune scène de genre ancrée dans une réalité sociale définie, mais plutôt dune illustration dun conflit psychologique intense.
L’on peut supposer que lœuvre aborde le thème de la trahison, de la honte ou de la confrontation. La main agrippant lautre pourrait symboliser la vérité qui est forcée à la surface, ou la conséquence inévitable dun acte. La posture défensive de la femme à droite évoque une culpabilité intérieure, une tentative de se cacher, mais aussi une acceptation résignée du jugement. Lensemble suggère un moment de crise, un point de bascule dans une relation, où la vérité éclate au grand jour, laissant des marques indélébiles. Le caractère intime et dramatique de la composition laisse présager une narration complexe, où les motivations et les sentiments des protagonistes restent en partie voilés, invitant le spectateur à méditer sur les ambivalences de l’existence humaine.