Divina Commedia – 034 Eighth Circle - Dante and Virgil among simoniacs and magicians
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Au premier plan, une scène de tourment s’opère. Des silhouettes décharnées, liées et grotesques, sont plongées dans les flammes. Un monstre à multiples queues et têtes, rappelant une hydre, semble être à lorigine de leur supplice, incarnant peut-être la corruption et lingratitude. La présence de cette créature souligne la nature bestiale des péchés punis dans ce lieu.
Deux figures se détachent, probablement les guides de l’âme en pèlerinage, avec leurs robes bleues vives. L’un deux, visiblement plus âgé, tend la main vers l’autre, peut-être pour laider à comprendre ce spectacle affreux. La posture de ce personnage suggère une certaine perplexité, voire une détresse, face à lhorreur qui se déroule sous leurs yeux.
Plus loin, une figure centrale, drapée dune robe rouge flamboyante, se tient au-dessus de la mêlée. Elle semble irradier une lumière artificielle, presque blasée, et tient un objet brillant à la main. Cette position surélevée et l’aura qui l’entoure la distinguent des autres personnages et indiquent un rôle de pouvoir, voire de corruption. Son expression indifférente contraste fortement avec la souffrance des damnés.
L’arrière-plan est composé de montagnes déchiquetées et d’un ciel rouge sang, renforçant latmosphère claustrophobe et apocalyptique. La géométrie des formations rocheuses participe à la sensation denfermement et dimpossibilité de fuite.
Lensemble suggère une critique acerbe de la corruption ecclésiastique et de labus de pouvoir. La figure rouge, par exemple, pourrait représenter un simoniac, celui qui vend des indulgences ou des charges ecclésiastiques, péché particulièrement abhorré par lépoque. Le monstre, quant à lui, symbolise la déformation des valeurs et la perversion de la foi. Limage dépeint donc un lieu de damnation, où la justice divine punit les péchés les plus odieux, tout en dénonçant la corruption du monde terrestre. La composition, malgré sa rigidité, transmet une puissance émotionnelle considérable, témoignant de la profondeur du message que l’auteur souhaitait transmettre.