Edvard Munch – SJALVPORTRATT 2 OSLO, MUNCH MUSEET
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Le visage, à lui seul, est porteur dune expression de profonde tristesse et dune certaine fatigue. Les yeux sont enfoncés, le regard semble absent, perdu dans une rêverie mélancolique. La bouche, fine et légèrement ouverte, exhale une impression de résignation. La peau, dune teinte verdâtre, contribue à latmosphère générale de malaise et de détresse.
La fenêtre, élément central de la composition, se dresse en arrière-plan comme un motif répétitif. Les carreaux, illuminés par une lumière bleutée et froide, accentuent le sentiment disolement et denfermement. Les lignes verticales des montants de la fenêtre divisent lespace et renforcent limpression de claustrophobie. Il est intéressant de noter que la fenêtre ne permet pas dentrevoir un paysage extérieur ; elle est une simple ouverture, un vide visuel qui amplifie la sensation d’enfermement psychologique du personnage.
L’ensemble de la palette chromatique, restreinte et dominée par des couleurs sombres et froides, participe à l’atmosphère générale de désespoir et de solitude. Labsence de détails dans le décor, la simplification des formes et laccent mis sur lexpression du visage suggèrent que lœuvre nest pas une représentation réaliste, mais plutôt une exploration des états dâme et des émotions intérieures. On décèle une volonté de traduire une expérience vécue, une souffrance existentielle palpable.
Dans cette peinture, l’artiste ne cherche pas à célébrer la beauté extérieure, mais à révéler la fragilité humaine, langoisse et la mélancolie qui peuvent caractériser lexistence. L’homme, pris au piège de sa propre introspection, semble coupé du monde extérieur, prisonnier de son propre esprit. Le tableau évoque ainsi une méditation sur la condition humaine, sur la solitude et la perte.