Ivan Konstantinovich Aivazovsky – Moonlit night beside the sea in 1847 64,5 X52, 5
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Le tableau procure une très bonne ambiance.
Aivazovski a offert ce tableau à Nathalie Lanskaya (Pouchkine) le 1er janvier 1847, et il devrait y avoir une inscription de dédicace au verso. Actuellement, il se trouve dans la galerie de Théodosie.
Ivan Konstantinovich Aivazovsky a offert ce tableau à Natalia Nikolaevna Lanska (anciennement Pouchkine, née Goncharova) pour le Nouvel An. Au verso du tableau est écrit : À Natalia Nikolaevna Lanska, dAivazovsky. 1er janvier 1847. St-Pétersbourg.
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Un paysage urbain sétend au loin, caractérisé par la silhouette imposante dune architecture à dôme et de minarets, qui évoque immédiatement une présence orientale. Les bâtiments se dressent fièrement sur une crête, leurs contours sombres contrastant avec léclat de la lune et le reflet doré sur leau. La mer, calme et sombre, se fond dans le ciel, créant une impression dimmensité et dinfini. Plusieurs navires, réduits à de simples points sombres, parcourent la surface aquatique, ajoutant un sentiment de voyage et d’exploration.
Au premier plan, une balustrade sombre délimite lespace du spectateur. Deux figures humaines, à peine distinguables dans la pénombre, sont situées à l’avant-plan, semblant contempler la scène. Elles apparaissent comme des observateurs silencieux, presque fantomatiques, qui partagent le moment de contemplation.
La palette de couleurs est restreinte : des teintes sombres de vert, de bleu et de noir dominent, soulignées par le jaune et l’or de la lune. Cette utilisation contrôlée de la couleur renforce lambiance mélancolique et contemplative. Le cercle encadrant la scène crée un sentiment dintimité et de confinement, comme si nous observions ce paysage à travers une fenêtre, renforçant limpression de rêverie et de distance.
Au-delà de la description du paysage, cette œuvre suggère une réflexion sur le temps, la mémoire et la mélancolie. La présence de l’architecture orientale, associée à la lumière lunaire, évoque un sentiment de nostalgie pour un lieu lointain et inaccessible. Les figures humaines, réduites à de simples silhouettes, renforcent lidée de léphémère et de la petitesse de lhomme face à limmensité du monde. Lœuvre semble inviter à la contemplation silencieuse et à la méditation sur le mystère de lexistence.