Lawren Harris – lake superior ix 1923
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On y distingue un relief rocheux, fortement stylisé et composé de formes géométriques simplifiées. Ces rochers, disposés en successions ondulantes, semblent sétendre à perte de vue, créant une sensation dimmensité et de continuité. La simplification des formes suggère une volonté de transcender la réalité observable pour atteindre une essence plus profonde du paysage.
Au premier plan, des troncs darbres dénudés, aux contours noirs et rigides, se dressent vers le ciel. Leur absence de feuillage contribue à une atmosphère austère et dépouillée, presque mélancolique. Ces arbres squelettiques semblent des sentinelles silencieuses, témoignant dune nature rude et impitoyable.
Le ciel, divisé horizontalement, présente des traînées lumineuses, évoquant peut-être un phénomène atmosphérique ou une lumière particulière. Les montagnes, réduites à des masses bleues indistinctes à larrière-plan, renforcent la sensation de distance et disolement.
Lensemble dégage une impression de solitude et de grandeur. L’absence de figures humaines, ainsi que la simplification des formes, invitent à une méditation sur la nature et son pouvoir. Le tableau pourrait être interprété comme une exploration de la force brute et de la résilience du paysage face aux éléments, ou encore comme une allégorie de la condition humaine confrontée à l’immensité de lunivers. Le traitement chromatique, loin de chercher à reproduire fidèlement les couleurs de la nature, privilégie une expression plus subjective et émotionnelle, conférant à l’œuvre une dimension symbolique.