Lawren Harris – house in the ward 1917
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Lauteur a choisi une palette de couleurs restreinte, dominée par des tons terreux, grisâtres et des bleus profonds. Ces couleurs, loin d’être joyeuses, contribuent à une atmosphère mélancolique et d’une certaine austérité. La facture picturale est visiblement expressive; les touches de pinceau sont épaisses et distinctes, créant une texture rugueuse qui accentue le sentiment dusure et de précarité.
Au premier plan, une figure féminine, drapée dans des vêtements sombres et aux contours flous, semble occupée à un travail manuel. Sa posture, voûtée et isolée, évoque une vie laborieuse et peut-être difficile. Sa présence renforce le sentiment de solitude et de dénuement qui imprègne l’ensemble de la composition.
Le ciel, d’un bleu profond et nuageux, est traité de manière simplifiée, presque abstraite, renforçant limpression dun environnement oppressant et uniforme. La perspective est déformée, les lignes sont brisées, contribuant à une sensation de malaise et détrangeté.
Au-delà de la simple représentation dune rue, cette peinture semble explorer des thèmes plus profonds : la pauvreté, la dégradation, lisolement et la dureté de la vie quotidienne. Lauteur ne cherche pas à idéaliser son sujet, mais plutôt à en révéler la réalité crue et sans fard. On décèle une critique sociale implicite, une interrogation sur les conditions de vie dans les quartiers défavorisés. La composition, volontairement déséquilibrée et fragmentée, reflète peut-être une vision pessimiste et désenchantée du monde.