John Gilbert – Richard III, c.1856-59 (pen & ink
Emplacement: Guildhall Art Gallery, London.
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À gauche, une silhouette robuste se tient droite, appuyée sur une canne. Son expression est neutre, presque stoïque, mais le regard est visiblement braqué sur la figure qui lui fait face. Sa tenue, simple et fonctionnelle, suggère un homme d’action, peut-être un soldat ou un noble de rang modeste. La verticalité de sa posture et lappuie sur la canne témoignent dune volonté de stabilité et de contrôle.
À droite, un individu assis, probablement sur un trône ou une chaise élaborée, domine la composition par sa position surélevée. Son visage, marqué par des traits anguleux et un regard intense, exprime une sorte de mélange entre la détermination et lappréhension. Il semble, par un geste de la main, pointer du doigt la figure de gauche, comme pour laccuser ou le menacer. Lornementation de son habit, plus riche et complexe, renvoie à un statut social supérieur.
Larrière-plan, obscurci par un trait dencre ample et sombre, est difficile à déchiffrer, mais on distingue vaguement ce qui semble être un blason ou une enseigne royale, accentuant la dimension politique de la scène. Lutilisation du trait est ici essentielle : les hachures sombres créent un effet de volume et de profondeur, tout en contribuant à lambiance pesante qui émane de la scène.
Au-delà du récit narratif immédiat, on perçoit une interrogation subtile sur le pouvoir, la trahison et la légitimité. Le dessin suggère une accusation, un interrogatoire, un moment de vérité avant un jugement potentiellement fatal. La relation entre les deux hommes est empreinte dune tension palpable, laissant au spectateur le soin dinterpréter les enjeux et les motivations de chacun. L’absence de couleurs et la simplicité des formes renforcent lintensité émotionnelle de la scène, concentrant lattention sur les expressions et les postures des personnages.