John Gilbert – Morning of the Battle of Agincourt, 25th October 1415
Emplacement: Guildhall Art Gallery, London.
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Au premier plan, une masse de cavalerie, conduite par un groupe de figures distinguées – l’une d’entre elles, au premier plan, se distingue par une armure rouge éclatante et une barbe imposante – avance lentement sur un terrain boueux. Les chevaux, fatigués et visiblement éprouvés, sont haletants, et certains sont même menés au pas, signe dune situation qui nest pas encore pleinement engagée, mais qui exige une vigilance extrême.
On perçoit à larrière-plan une multitude de silhouettes indistinctes, vraisemblablement des combattants ou des spectateurs, à la fois apeurés et résignés. Labsence de dynamisme dans leurs postures, leur posture recroquevillée, témoigne du poids de lincertitude et de la crainte de ce qui va suivre.
La lumière, faible et diffuse, accentue la sensation de malaise et doppression. Elle se concentre sur les visages des figures principales, révélant une expression à la fois déterminée et inquiète. On y devine la tension palpable qui règne parmi les commandants, conscients du sort qui attend leurs hommes.
Le tableau suggère plus qu’une simple représentation dune armée en marche ; il évoque langoisse de la veille dune bataille, la fragilité de l’existence face à la violence imminente. Lensemble dégage une aura de gravité et de fatalité, laissant entrevoir les horreurs qui se sont abattues sur ceux qui étaient présents ce jour-là. Labsence de bravoure ostentatoire, laccent mis sur la fatigue et la vulnérabilité des chevaux et des hommes, confèrent à la scène une dimension humaniste, soulignant la tragédie inhérente à la guerre.