Paolo Ricci – #15615
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Le regard est immédiatement attiré par la ligne dhorizon, haute et uniforme, qui s’étend sur toute la largeur du tableau. Elle souligne la séparation entre la ville et le ciel, ce dernier étant rendu dans des teintes bleues et grises subtiles, presque monochromes, suggérant une atmosphère calme et mélancolique.
La ville elle-même se dresse en une masse de volumes imbriqués. Les bâtiments, les toits, et les structures diverses sont réduits à des blocs angulaires, peints dans une palette de couleurs restreinte : des bruns, des gris, des ocres et des touches de rouge sombre. La superposition de ces formes crée une impression de profondeur et de complexité, mais aussi d’une certaine confusion visuelle. Il est difficile d’identifier des bâtiments spécifiques; l’accent est mis sur la masse globale et la structure de lagglomération.
Une coupole, visible au centre du tableau, offre un point de repère, mais même elle est intégrée dans la fragmentation générale de la composition. Le bord de mer, suggéré par une zone plus bleue à droite, semble se fondre dans l’ensemble de la construction urbaine.
La base du tableau est occupée par une sorte de mur ou de remblai, également construit à partir de formes angulaires et de couleurs neutres. Il sert de plateforme visuelle sur laquelle se développe la ville. Cette base solide contraste avec linstabilité et le caractère fragmenté de la ville elle-même.
Labsence de figures humaines ou de détails narratifs spécifiques laisse place à une interprétation plus ouverte. L’œuvre semble évoquer la transformation de l’espace urbain, sa déshumanisation et la perte d’une identité propre au profit d’une abstraction géométrique. Le travail pourrait être interprété comme une réflexion sur la modernité, lurbanisation et l’impact de la technologie sur le paysage. Il suggère une vision de la ville non plus comme un lieu de vie, mais comme un ensemble de structures abstraites, déconnectées et dépersonnalisées.