Patricia Bourque – Ride the Wild Stallion
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Le cheval de carrousel, peint dans des tons sombres de noir et blanc, est décoré de touches de rouge et de jaune, ajoutant un contraste saisissant et une note de gaieté forcée. Sa tête, avec ses yeux expressifs et sa bouche ouverte, semble presque humaine, et pourrait même témoigner d’une certaine tristesse. Sa structure, rigide et mécanique, contraste avec lapparente fragilité de lenfant.
Le fond est composé d’une étendue d’herbe verte et d’un ciel d’un bleu profond et menaçant, évoquant un arrière-plan indistinct et sans horizon clair. La lumière, diffuse et uniforme, contribue à latmosphère étrange et intemporelle de la scène.
On pourrait interpréter cette composition comme une allégorie de l’enfance et de la perte de l’innocence. Le carrousel, symbole de la fête et du divertissement, apparaît ici comme un lieu d’enfermement ou de stagnation. Lenfant, seul, chevauchant ce cheval artificiel, semble prisonnier d’un cycle répétitif, incapable de séchapper. Le ciel sombre et l’absence de repères visuels renforcent cette impression d’isolement et de malaise.
L’absence de dialogue, la perspective centrée sur l’enfant et le cheval, ainsi que le traitement pictural presque réaliste mais empreint de stylisation, invitent à une réflexion sur la solitude, le passage du temps et la difficulté de trouver sa place dans un monde artificiel. Limage laisse une impression durable, mélangeant nostalgie, inquiétude et une certaine résignation face à l’inéluctable.