The Women of Algiers Ferdinand Victor Eugène Delacroix (1798-1863)
Ferdinand Victor Eugène Delacroix – The Women of Algiers
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Peintre: Ferdinand Victor Eugène Delacroix
Le tableau Femmes algériennes (souvent Femmes algériennes dans leur chambre) a été peint par Eugène Delacroix en 1834 et a ensuite servi d’inspiration à Picasso, Matisse et Renoir. L’artiste a été impressionné par le harem qu’il a vu en Algérie lors de son voyage en Afrique du Nord. Lors d’une visite à un sultan, Delacroix a eu la chance de pénétrer dans le saint des saints du monde musulman, où on lui a montré les concubines dans toute leur gloire, qui sont devenues les héroïnes du tableau "Femmes arabes".
Description du tableau d’Eugène Delacroix Femmes algériennes
Le tableau Femmes algériennes (souvent Femmes algériennes dans leur chambre) a été peint par Eugène Delacroix en 1834 et a ensuite servi d’inspiration à Picasso, Matisse et Renoir.
L’artiste a été impressionné par le harem qu’il a vu en Algérie lors de son voyage en Afrique du Nord. Lors d’une visite à un sultan, Delacroix a eu la chance de pénétrer dans le saint des saints du monde musulman, où on lui a montré les concubines dans toute leur gloire, qui sont devenues les héroïnes du tableau "Femmes arabes". Bien que leur vie ne diffère pas de la vie ordinaire et que les femmes ne soient pas aussi romantiques qu’elles apparaissent sur la toile.
Quatre femmes de races et de nationalités différentes sont assises sur des tapis coussinés et fument la shisha. La concubine noire s’éloigne du tableau en disant quelque chose aux autres filles. Les visages de ces dernières sont empreints de paix et de féminité, et les poses sont détendues et imposantes. Chacune d’entre elles fixe au loin un regard brumeux, dont on ne sait pas très bien ce qu’il exprime exactement : la paix, la tristesse ou la mélancolie... Ou bien ce voile sur leurs yeux est le résultat de l’effet du narguilé sur les filles fragiles ? Les vêtements des concubines sont variés, mais celle de gauche a le look le plus élégant. Bien que ses bagues et colliers ne diffèrent pas beaucoup de ceux des autres femmes, nous pouvons supposer qu’elle est la préférée du sultan.
Dans ce tableau, selon de nombreux experts, l’artiste commence ses expériences avec la couleur et ajoute des couleurs complémentaires (rouge, vert) avec lesquelles il peint les détails contrastés de toute la composition. Pour le reste, le tableau est aussi superbement exécuté que les autres œuvres du maître.
S’intéressant à l’exotisme sous diverses formes, Delacroix réalise, à son retour d’Afrique du Nord, une série de tableaux consacrés au caractère, aux mœurs et à la vie quotidienne, qu’il a représentés par de nombreuses esquisses au cours du voyage. Cette œuvre constitue un jalon dans le travail de Delacroix et dans l’histoire de l’art.
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Voici une analyse de la composition présentée :
Lœuvre dépeint une scène dintérieur, probablement un hareem dAlger, à travers un éclairage dramatique et une palette de couleurs dominée par les ocres, les bruns et les blancs. Le fond, constitué dun mur décoré de carreaux et dun miroir orné, suggère un espace clos et riche.
Nous voyons quatre figures féminines. À larrière-plan, à droite, un homme à la peau foncée, coiffé d’un turban, observe attentivement la scène. Ses mains jointes et son regard semblent exprimer un mélange de respect et de contemplation. Il est clairement distinct des femmes par sa posture et sa position légèrement en retrait.
Au premier plan, trois femmes sont disposées en un ensemble complexe. La femme à gauche, appuyée sur un coussin, tient un luth. Son expression est pensif, presque mélancolique. La femme au centre, vêtue d’un costume dapparat métallique, est au travail : elle manipule une pipe à eau, peut-être en train de préparer un thé ou un autre produit du hareem. Elle attire lattention par la luminosité de son costume et la vivacité de son regard. À sa droite, une autre femme, plus discrète, observe les autres avec une expression difficile à interpréter. Elle semble à la fois attentive et légèrement distante.
Lagencement des figures et la disposition des objets créent un sentiment dintimité et de confinement. Lespace est saturé dune atmosphère sensuelle et mystérieuse. La lumière, provenant dune source non identifiable, souligne les détails des costumes, des bijoux et des expressions des personnages, accentuant ainsi laspect orientaliste de la scène.
Les subtexts possibles sont nombreux. Lœuvre semble évoquer la fascination occidentale pour lOrient, le mystère du hareem et la beauté des femmes arabes. Cependant, l’homme à l’arrière-plan et son regard posent question. Il pourrait symboliser la présence masculine, la surveillance, voire le contrôle. L’acte de fumer de la pipe à eau, quant à lui, peut être interprété comme un symbole de la vie privée, du plaisir et du repos. L’ensemble invite à une réflexion sur la représentation de l’autre et sur les stéréotypes associés à l’Orient. La scène est empreinte dune certaine ambivalence, entre l’attrait pour l’exotisme et la suggestion d’une réalité plus complexe et potentiellement oppressante.