Rijksmuseum: part 1 – Maris, Jacob -- Meisje aan de piano, 1879
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La palette de couleurs est restreinte, dominée par des tons terreux, bruns et gris, qui contribuent à latmosphère intimiste et quelque peu triste de la scène. Le fond est volontairement flou, presque absent, ce qui renforce lattention du spectateur sur la figure principale et ses activités. On perçoit un vase, posé au-dessus du piano, contenant quelques fleurs fanées, un détail qui ajoute une note de fragilité et de transience.
L’absence de toute autre figure humaine et le cadrage serré sur la jeune fille laissent entrevoir une certaine solitude. Le geste de ses mains sur le clavier, bien que suggéré, semble maladroit, comme si lexécution musicale était forcée, plutôt que vécue avec passion. Il est possible d’y déceler une interrogation sur léducation, la contrainte sociale ou linnocence enfantine confrontée à la réalité dun apprentissage rigoureux. La posture de lenfant, légèrement voûtée, renforce cette impression de mélancolie et peut-être dune légère réticence face à la tâche qui lui est imposée.
Lensemble évoque une ambiance de recueillement et de nostalgie, laissant au spectateur le soin de sinterroger sur le destin de cette jeune musicienne et sur le poids des attentes qui pèsent peut-être déjà sur ses jeunes épaules.