Unknown Artist – Het sterfbed van de rijke man. Op de achterzijde de beelden van de heiligen Andreas en Michaël op een terras, in grisaille, 1550 - 1574 Rijksmuseum: part 1
Rijksmuseum: part 1 – Unknown Artist -- Het sterfbed van de rijke man. Op de achterzijde de beelden van de heiligen Andreas en Michaël op een terras, in grisaille, 1550 - 1574
Lœuvre nous présente une scène de mort, baignée dans une lumière sombre et dramatique. Au centre, un homme est allongé sur un lit à baldaquin rouge, visiblement au seuil de la mort. Son visage est pâle, ses yeux clos, et son corps semble dépérir. Le lit, orné dun riche drapage, contraste fortement avec la tristesse de la situation. Autour du lit, une foule de personnages réagit à l’événement. Certains prient, d’autres pleurent, et d’autres encore semblent plus intéressés par les affaires pratiques liées à la succession. Une figure monacale, probablement un prêtre ou un moine, lit un livre, peut-être un passage des Écritures ou une prière pour le défunt. Une femme, vêtue d’une robe luxueuse, est visiblement bouleversée par la perte. On distingue également des personnages moins mis en avant, dont les expressions semblent ambiguës, suggérant un éventail d’émotions allant de la tristesse à l’opportunisme. À l’arrière-plan, un arc monumental s’ouvre sur un paysage urbain brumeux et menaçant. Les bâtiments sont indistincts, mais on perçoit une activité humaine, renforçant le sentiment de la fragilité de l’existence et de la continuité du monde malgré la mort. Un élément particulièrement frappant est la présence d’une chauve-souris suspendue au-dessus du lit. Symboliquement, la chauve-souris est souvent associée à la mort et à la décomposition, soulignant ainsi linéluctabilité du destin. Lensemble de la composition suggère une réflexion sur la mortalité, la richesse et la spiritualité. La richesse ostentatoire du lit et des vêtements contraste avec la scène de mort, posant implicitement la question de la vanité des biens matériels face à la finitude de la vie. La présence du religieux et la perspective urbaine évoquent une tension entre le monde spirituel et le monde profane, entre la recherche de la rédemption et les préoccupations terrestres. Le tableau semble vouloir offrir une méditation sur la condition humaine, une invitation à contempler les mystères de la vie et de la mort, tout en dénonçant peut-être lattachement excessif aux plaisirs et aux possessions terrestres. Le choix de la grisaille pour les scènes à l’arrière-plan (non visible sur cette image) suggère une séparation entre le monde réel et le monde spirituel, accentuant encore le caractère symbolique de lensemble.
Ce site existe grâce aux revenus publicitaires. Désactivez Adblock, s'il vous plaît!
Photos aléatoires
Unknown Artist -- Het sterfbed van de rijke man. Op de achterzijde de beelden van de heiligen Andreas en Michaël op een terras, in grisaille, 1550 - 1574 — Rijksmuseum: part 1
Кому понравилось
Пожалуйста, подождите
На эту операцию может потребоваться несколько секунд. Информация появится в новом окне, если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Vous devez vous connecter
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Autour du lit, une foule de personnages réagit à l’événement. Certains prient, d’autres pleurent, et d’autres encore semblent plus intéressés par les affaires pratiques liées à la succession. Une figure monacale, probablement un prêtre ou un moine, lit un livre, peut-être un passage des Écritures ou une prière pour le défunt. Une femme, vêtue d’une robe luxueuse, est visiblement bouleversée par la perte. On distingue également des personnages moins mis en avant, dont les expressions semblent ambiguës, suggérant un éventail d’émotions allant de la tristesse à l’opportunisme.
À l’arrière-plan, un arc monumental s’ouvre sur un paysage urbain brumeux et menaçant. Les bâtiments sont indistincts, mais on perçoit une activité humaine, renforçant le sentiment de la fragilité de l’existence et de la continuité du monde malgré la mort. Un élément particulièrement frappant est la présence d’une chauve-souris suspendue au-dessus du lit. Symboliquement, la chauve-souris est souvent associée à la mort et à la décomposition, soulignant ainsi linéluctabilité du destin.
Lensemble de la composition suggère une réflexion sur la mortalité, la richesse et la spiritualité. La richesse ostentatoire du lit et des vêtements contraste avec la scène de mort, posant implicitement la question de la vanité des biens matériels face à la finitude de la vie. La présence du religieux et la perspective urbaine évoquent une tension entre le monde spirituel et le monde profane, entre la recherche de la rédemption et les préoccupations terrestres.
Le tableau semble vouloir offrir une méditation sur la condition humaine, une invitation à contempler les mystères de la vie et de la mort, tout en dénonçant peut-être lattachement excessif aux plaisirs et aux possessions terrestres. Le choix de la grisaille pour les scènes à l’arrière-plan (non visible sur cette image) suggère une séparation entre le monde réel et le monde spirituel, accentuant encore le caractère symbolique de lensemble.