Frederick Remington – A Mexican Vaquero
Emplacement: Art Institute, Chicago.
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Le cavalier lui-même est vêtu dune tenue traditionnelle : un large chapeau de paille, un foulard rouge vif noué autour du cou, un poncho coloré et des vêtements sombres. Il porte une main à son côté et lautre tient ce qui semble être une petite gourde ou flasque. Son regard, à demi caché par lombre, est empreint dune certaine mélancolie ou dune contemplation silencieuse.
L’arrière-plan est minimaliste, constitué d’une étendue vague et aride, suggérant un paysage désertique. La palette de couleurs est limitée, avec des tons terreux et ocres qui renforcent limpression de sécheresse et disolement. Le ciel, à peine esquissé, est d’une teinte pâle, presque monochrome.
Au-delà de la simple représentation dun scène de la vie mexicaine, on perçoit une certaine ambivalence dans le regard du cavalier. Il ne sagit pas uniquement dune célébration de la figure du vaquero, mais plutôt dune exploration de la solitude, de la résignation face à un environnement hostile. Le choix des couleurs, sobre et terreuse, accentue cette impression d’austérité et de mélancolie. On peut déceler une certaine distance entre l’artiste et son sujet, une observation objective, presque clinique, qui laisse transparaître une interrogation sur la condition humaine et lexistence dans un espace sauvage et impitoyable. Lensemble évoque une ambiance de silence et de contemplation, où lhomme et lanimal semblent liés par un destin commun.