Francis Wheatley – «Sweet China Oranges, Sweet China», plate 3 of «The Cries of London»
Emplacement: Private Collection
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La composition est soigneusement orchestrée. L’architecture en arrière-plan, avec ses colonnes et son entablement, suggère un bâtiment public ou un hôtel particulier, contrastant avec la simplicité de l’habillement du marchand. Le regard du marchand est tourné vers la femme, implorant presque, tandis que la femme, légèrement détournée, semble observer lhomme avec une expression indéchiffrable.
L’œuvre laisse entrevoir plusieurs niveaux de lecture. D’abord, elle évoque la consommation de produits exotiques, comme les oranges, signe de luxe et dévasion pour la bourgeoisie londonienne du XVIIIe siècle. Cependant, la juxtaposition entre la femme aisée et le marchand modeste suggère une critique sociale implicite. Lopulence de la femme est mise en relief par son contraste avec lhumilité et lusure de l’apparence du marchand. Il y a là une pointe dironie, voire de dénonciation, dans la présentation de cette transaction commerciale.
La lumière, douce et uniforme, contribue à créer une atmosphère à la fois réaliste et idéalisée. Elle souligne la texture des étoffes et la couleur vibrante des oranges, tout en atténuant les contours et les détails. Le titre, inscrit en bas de limage, renforce lidée dune observation attentive de la vie quotidienne et des réalités sociales de Londres. On peut déduire, au-delà de la simple représentation dune vente, une réflexion sur les inégalités, la pauvreté et la consommation dans la société londonienne de lépoque.