Saturn Devouring His Sons Francisco Jose De Goya y Lucientes (1746-1828)
Francisco Jose De Goya y Lucientes – Saturn Devouring His Sons
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Peintre: Francisco Jose De Goya y Lucientes
Si l’on suit l’interprétation habituelle, le tableau de Francisco Goya représente Cronus, le dieu de la mythologie grecque. Le nom de Saturne remonte déjà à l’époque romaine. Cette divinité, suite à une prophétie dans laquelle il était prévu qu’il soit renversé par l’un de ses rejetons, dévore les enfants encore vivants. Mais l’artiste interprète l’histoire à sa façon. Dans les mythes, Cronus mangeait des bébés complètement emmaillotés.
Description du tableau de Francisco de Goya "Saturne mange ses enfants".
Si l’on suit l’interprétation habituelle, le tableau de Francisco Goya représente Cronus, le dieu de la mythologie grecque. Le nom de Saturne remonte déjà à l’époque romaine. Cette divinité, suite à une prophétie dans laquelle il était prévu qu’il soit renversé par l’un de ses rejetons, dévore les enfants encore vivants.
Mais l’artiste interprète l’histoire à sa façon. Dans les mythes, Cronus mangeait des bébés complètement emmaillotés. Nous voyons ici que les héros de l’œuvre sont complètement nus. À l’origine, le tableau a été peint sur le mur de la maison de Francisco Goya, mais quelques années plus tard, il a été transféré sur la toile.
Le fond est d’une noirceur qui symbolise le vide qui accompagne chaque mort. Dieu ressemble à un vieil homme affamé : ses membres sont secs et raides. La couleur de sa peau convient mieux à la créature malade. Les yeux de Saturne affichent, si je puis dire, le dernier degré de la folie. Ils sont sur le point de rouler sur l’arête de son nez. Les cheveux ébouriffés, tombant en épis secs, complètent ce sentiment. Dieu a la bouche grande ouverte, comme s’il essayait de faire entrer le plus de choses possibles dans sa bouche en même temps.
Certains spécialistes estiment que l’artiste démontre ainsi le lien entre la bouche ouverte de Saturne et les portes de l’enfer, où disparaissent un à un ses enfants.
Serrant fortement ses paumes, le dieu tient le reste du corps de l’un des rejetons. Des taches rouges sont visibles sur les côtés du défunt. Saturne avait griffé si fort la chair de l’enfant qu’elle saignait. Francisco Goya a capturé le moment où la tête avait déjà disparu dans les entrailles du corps du cannibale et où le dieu a commencé à dévorer le bras du bébé.
L’artiste, en utilisant des tons sombres, a réussi à transmettre un sentiment d’horreur qui se manifesterait chez un spectateur non averti à la vue d’une telle action. Aucune couleur vive, à l’exception du rouge, n’a été utilisée dans l’œuvre.
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COMMENTAIRES: 2 Ответы
Этот придурок не украинцем, случайно, был?
да, это украинец ест русскоязычного младенца
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Lexpression de la figure dévorante est particulièrement troublante : des yeux exorbités, injectés de sang, fixent le spectateur avec une intensité presque animale. La bouche, béante dans un cri silencieux, révèle une gueule béante et une mâchoire puissante, serrant les restes du corps impuissant. Le geste de la main, agrippant et tirant, est brutal et implacable.
Lenfant, à demi englouti, se débat dans une agonie silencieuse. Les membres sont tordus et déformés, les traits du visage estompés, mais laissant entrevoir une terreur primale. La palette de couleurs, limitée et sombre, accentue latmosphère macabre et oppressante. Des touches de rouge sang viennent brutalement réveiller la violence de lacte.
Au-delà de la représentation littérale du mythe, l’œuvre semble explorer des thèmes plus profonds. On peut y lire une métaphore de la destruction, de la dévoration du temps, ou encore de la tyrannie paternelle. La figure monstrueuse incarne une force implacable, capable de détruire ce qui lui est le plus cher. La vulnérabilité de lenfant, symbole de linnocence et de la promesse, rend limage dautant plus poignante. Lobscurité environnante renforce limpression disolement et de désespoir, suggérant un monde privé de toute lumière et de toute espoir.
En somme, ce tableau est une exploration viscérale de la nature humaine, confrontant le spectateur à l’horreur de la violence et à la fragilité de l’existence. Il ne sagit pas dune simple illustration dun mythe antique, mais dune méditation sombre et puissante sur les forces destructrices qui nous habitent.