Chinese artists of the Middle Ages (髡残 - 层岩叠壑图) – Kun Can
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Lœil est immédiatement attiré par la cascade qui s’écoule en plusieurs sauts successifs, apportant une dynamique verticale et contrastant avec la masse imposante des montagnes. Au milieu de ce paysage sauvage, quelques constructions humaines, modestes et discrètes, se nichent sur les hauteurs ou au bord de leau. Ces habitations, dune architecture simple, semblent sintégrer harmonieusement à lenvironnement, sans chercher à le dominer. Elles témoignent dune présence humaine, certes, mais dune vie en accord avec la nature.
Lensemble du tableau est parcouru par un réseau de lignes énergiques et fragmentées, qui délimitent les contours des rochers, des arbres et des bâtiments, et suggèrent le mouvement de leau. La calligraphie, occupant la partie supérieure de lœuvre, ajoute une dimension poétique et intellectuelle à la composition. On perçoit un texte, vraisemblablement une inscription ou un poème, dont la signification reste à déchiffrer, mais qui participe à latmosphère contemplative du tableau.
En creux, on remarque une absence de figures humaines, ce qui renforce le sentiment disolement et dimmensité du paysage. Le ciel, à peine esquissé, laisse place à une interprétation ouverte, laissant le spectateur imaginer latmosphère et létat du temps.
Au-delà de la description du paysage, cette œuvre semble évoquer une réflexion sur la relation entre lhomme et la nature. Lhumilité des constructions humaines face à la grandeur des montagnes, la présence discrète de leau, et la calligraphie poétique, suggèrent une recherche dharmonie et déquilibre entre lactivité humaine et lenvironnement naturel. On pourrait y lire une méditation sur la fragilité de lexistence humaine face à la force implacable de la nature, mais aussi une célébration de la beauté sauvage et indomptable du monde.