Charles Rossiter – To Brighton and Back for Three and Sixpence
Emplacement: Museums and Art Gallery, Birmingham.
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Le tableau est peuplé d’une foule disparate, chacun absorbé dans ses propres pensées ou interagissant avec son voisin. On remarque une variété de classes sociales, discernables à travers les vêtements et les attitudes. À larrière-plan, la fenêtre laisse entrevoir un paysage verdoyant et flou, suggérant un déplacement rapide et une rupture avec l’environnement immédiat.
Un homme élégant, au chapeau haut de forme, tient fermement son bâton et observe le paysage avec une certaine distance. À côté de lui, une femme portant un grand chapeau et une robe élaborée semble attentive à sa conversation. Plus loin, une jeune femme, dune beauté frappante, fixe lhorizon avec une expression mélancolique. Elle est entourée de personnages plus modestes, un homme âgé avec un journal à la main, un couple partageant un regard complice, et un enfant en robe orange qui attire lattention par sa vivacité.
Lenfant est particulièrement intéressant. Il se tient debout et semble contempler le monde avec curiosité, contrastant avec la posture plus résignée des adultes. On perçoit une tension palpable dans la composition, une juxtaposition des classes sociales et des états d’âme. Le titre mentionne un prix modique, trois shillings et six pence, ce qui suggère une forme de tourisme de masse en plein essor.
Lœuvre semble explorer les thèmes du voyage, de la mobilité sociale et du passage du temps. Le train devient un symbole de la modernité naissante, d’un monde en rapide mutation où les frontières géographiques et sociales s’estompent. Lartiste capture avec une grande finesse la diversité et la complexité de la condition humaine dans ce contexte de transformation sociale et économique. On sent une certaine ironie dans la juxtaposition de la richesse et de la pauvreté, de la joie et de la tristesse, toutes cohabitant dans cet espace clos et en mouvement.