Johann Gottlieb Hantzsch – At the dentist
Emplacement: Old and New National Galleries, Museum Berggruen (Alte und Neue Nationalgalerie, Museum Berggruen), Berlin.
Navigation dans l'album:

На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Lambiance générale de la pièce est particulière, mélangeant des éléments de sérieux et détrangeté. Larrière-plan est encombré détagères chargées de fioles et de bocaux, suggérant un laboratoire ou un cabinet médical. Un crâne humain est suspendu au mur, ajoutant une dimension macabre et rappelant la fragilité de lexistence. La présence d’un escalier en colimaçon, partiellement éclairé par la lumière extérieure, crée un sentiment denfermement et disolement.
Un enfant, visiblement inquiète, se tient en arrière-plan, observant la scène avec une anxiété palpable. Sa posture, courbée et recroquevillée, témoigne de la peur et de lappréhension face à linconnu. Un chien, assis sur une petite marche, semble également partager latmosphère de tension et de malaise.
Léclairage joue un rôle important dans la composition. Une lumière vive, venant dune fenêtre, illumine le praticien et le patient, les mettant en évidence, tandis que le reste de la pièce reste plongé dans une ombre plus profonde. Cette technique souligne la focalisation sur lacte médical et amplifie le sentiment dintimité et de vulnérabilité.
Au-delà de la simple représentation dune consultation chez le dentiste, lœuvre semble explorer des thèmes plus profonds, tels que la douleur physique et psychologique, la peur de la médecine, la fragilité de la santé et la confrontation à la mortalité. Laccumulation dobjets et la disposition des personnages contribuent à créer une atmosphère à la fois réaliste et légèrement angoissante, laissant entrevoir une critique subtile des pratiques médicales de lépoque et de la condition humaine. L’ensemble est empreint dune certaine mélancolie, comme si l’artiste cherchait à interroger la nature de la souffrance et de la guérison.