John Collier – Priestess Bacchus
Emplacement: Private Collection
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Dionysos, bien que célèbre pour son association avec le vin, est en réalité le dieu de la longévité et de labondance. Il a de nombreux disciples, parmi lesquels on trouve les satyres, les silènes et les nymphes. Les fidèles masculins sont appelés bakchoi ou bakchai, ce qui signifie criant, tandis que les femmes fidèles, plus nombreuses, sont appelées maenades, signifiant femmes folles, ou basarides, signifiant portant une peau de bête, en raison de lutilisation de peaux de renard ou de cerf lors des rituels. Elles dansent et boivent jusquà la folie, croyant ainsi sunir au dieu, et se livrent à des délires. Elles lacèrent souvent de petits animaux, et sont également connues pour attaquer les humains quelles rencontrent, les considérant comme des bêtes à dépecer en raison de linterdiction faite aux hommes dobserver leurs rituels.
Ce personnage est très intéressant, mais ce tableau est trop rigide. Il gâche le réalisme et la qualité du pelage animal et de la peau humaine représentés par John Collier.
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L’artiste a choisi de la draper d’une manière suggestive, laissant entrevoir une peau claire et lisse, partiellement couverte par un tissu transparent. La superposition dune fourrure épaisse et texturée, drapée autour de ses épaules, crée un contraste saisissant avec la douceur de la peau et du tissu. Cette juxtaposition évoque une dualité entre la nature sauvage et la civilisation, la sensualité et la retenue.
Le port de la couronne de laurier, symbole traditionnellement associé à la victoire et à la dignité, suggère une fonction particulière, voire sacrée, pour cette femme. Elle tient également un bâton orné dun cône, qui pourrait faire référence à Dionysos, dieu grec du vin, de la fête et du théâtre.
Le jeu de lumière est subtil mais efficace. Elle semble émaner dune source invisible, illuminant le visage et la poitrine de la femme, tout en laissant le reste de son corps plongé dans lombre. Cette technique de clair-obscur renforce limpression de mystère et dénigme qui se dégage de la figure.
On perçoit un certain pouvoir et une sérénité dans son expression, mais aussi une mélancolie latente qui ajoute une profondeur psychologique à son portrait. L’ensemble laisse entrevoir un personnage à la fois puissant et vulnérable, un être entre la nature et la culture, le sacré et le profane. L’œuvre semble explorer les thèmes de la féminité, de la spiritualité et du lien entre lhomme et le monde sauvage.