Roerich N.K. – On KAILAS. Lahul # 66
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Au premier plan, une pente herbeuse descend vers un village de maisons simples, à larchitecture sobre et fonctionnelle. Ces habitations, disposées de manière aléatoire, semblent s’intégrer à la topographie accidentée du terrain, témoignant dune adaptation à l’environnement. Une petite route serpente à travers cette colline, reliant le village à un point plus bas, possiblement une vallée.
Un voile de brume ou de nuage bas sétend dans la partie inférieure du tableau, créant un effet de profondeur et atténuant la netteté des contours. Il contribue également à isoler le village, le plaçant dans une sorte de bulle paisible.
La palette de couleurs est relativement restreinte : des verts, des bruns, des beiges pour la végétation et le terrain, et des bleus et des blancs pour le ciel et les montagnes. Cette simplicité chromatique accentue le caractère épuré et austère du paysage.
Le regard du spectateur est naturellement attiré par la monumentalité des montagnes, mais l’œuvre invite également à observer la vie humaine qui s’est installée dans ce lieu reculé. Lensemble suggère une idée de résistance et dadaptation face à la puissance de la nature. Labsence de figures humaines soulève des questions sur lisolement, la solitude, mais aussi sur la grandeur du paysage et le sentiment dappartenance à un lieu sauvage et préservé. On devine une tension entre la fragilité des constructions humaines et l’immensité et la permanence des montagnes.