Johann Jakob Dorner II – forest road
Emplacement: Old and New National Galleries, Museum Berggruen (Alte und Neue Nationalgalerie, Museum Berggruen), Berlin.
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Le point focal se situe autour du groupe de figures humaines. Un attelage, composé dun chariot tiré par un cheval, se trouve au premier plan, suggérant une activité quotidienne, peut-être un transport de marchandises ou le retour dune journée de travail. La présence des personnages, vêtus de manière simple et discrète, renforce cette impression de vie ordinaire et de labeur. Leur posture, plutôt humble et courbée, évoque la fatigue et la résignation face aux dures conditions de la vie rurale.
L’arbre massif, dominant la composition, capte l’attention par sa stature imposante et sa silhouette tordue. Son tronc noueux et ses branches dénudées semblent raconter une longue histoire, celle dannées de résistance aux intempéries. Il symbolise peut-être la force de la nature, sa permanence face à léphémère de lexistence humaine, ou encore la fragilité et la vulnérabilité.
La forêt environnante, dense et sombre, crée un sentiment denfermement et disolement. La lumière, diffuse et tamisée, filtre à travers les arbres, créant des jeux dombres et de lumières qui contribuent à latmosphère particulière de lœuvre. On perçoit une certaine humidité, une odeur de terre et de mousse, qui accentuent limmersion dans ce décor rural.
Le ciel, couvert de nuages grisâtres, apporte une touche de mélancolie au tableau. Il suggère une journée pluvieuse ou un temps incertain, renforçant limpression dune vie difficile et précaire.
En filigrane, cette scène évoque une réflexion sur le passage du temps, la fragilité de la vie humaine, et la beauté austère de la nature. Labsence de toute dramatisation, labsence de figures héroïques, laissent transparaître une profonde sensibilité et une méditation sur lhumble existence des paysans. L’œuvre semble vouloir témoigner d’une réalité rurale, brute et authentique, loin des idéalisations souvent véhiculées par lart. Le chemin qui disparaît au loin invite à la contemplation et à l’interrogation sur le destin de ceux qui sy aventurent.