Albrecht Dürer – The apostles James and Philip
Emplacement: Uffizi gallery, Florence (Galleria degli Uffizi).
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QUATRE JARDINS
Quatre jardins de lesprit nous sont
Donnés dans les nuances de la perception –
Afin que nous ne tombions pas dans le piège,
Lamour ouvrira ses bras.
Jean est profondément mystique,
Les trois autres jardins nous sont plus clairs.
Hélas! – Les péchés tisseront un brouillard,
Plus épais quaucun autre.
Quatre jardins… et un seul…
Nos pierres de pensée sont ternies.
Mais notre Seigneur céleste
Endure encore nos erreurs.
* * *
À travers le jardin mystique de Jean,
Quelle clarté a la vie terrestre?
Un pré de lumière dorée,
Une vague de lumière azurée.
Y a-t-il tant de changements dans le monde?
Tous sont partis vers la matérialité.
Lincapacité à voir au-delà
Nous maintient dans les limites de la terre.
Le mot qui donne vie et réalité,
En léchangeant contre des mots, nous vivons
Une vie de morts – quelle banalité.
Pour le droit chemin, une déviation est acceptable.
Et oubliant lenfer qui nous menace,
Nous trépignons, nous chantons...
* * *
Nos pensées sont ternies sur terre,
Nous avons déformé la parole de vérité.
Sans cesse, nous fouillons les cendres,
Les prenant pour de lor.
Lherbe, les forêts, leau… et si
Elles disaient moins que Matthieu?
Tu imagines, frissonnant,
Être inclus dans le cercle commun de la vie?
Mais il faut briser –
Est-ce ainsi? – la chair de pierre,
Alors, avec quelle âme,
Qui est dans ton cœur,
Toucheras-tu leau véritable,
Boira de son eau – et partiras des maux,
Et te réchaufferas de vérité.
* * *
Marc – un ensemble de hauteurs lumineuses,
Correspondant à la gamme commune,
Afin que nous ne mourions pas dans le piège
De nos passions, dune générosité étrangère.
Marc – une teinte de malachite
Dans une vague, et une mousse verdâtre.
…Mais quand tu approches du point,
Quel est le fracas des perspectives?
Toi – et non Marc, toi – lhomme,
Qui maudit ce jeudi interminable,
Ne comprends pas la signification de mots singuliers,
Allant par la force des fondements,
Dont la lumière est toujours perdue dans la vie.
* * *
(…le mot – vert, le mot – jaspe…)
Le vieil homme Luc travaille.
Pour quelle victoire ne donnerait-il pas tout, mais
La victoire est si lointaine.
Voici le Christ, il est avec eux.
Le dialogue avec la vie est complexe.
Ou lhomme, misérable,
Est-il figé sous le regard du futur?
Des images singulières
De lexistence respirante.
Pour le désespoir, des raisons
Je vois encore, pécheur.
Quil vaille mieux que mon âme
Collecte les carmins du ciel!
Изменений не много ли в мире?
Все они в матерьяльность ушли.
Неумение видеть пошире
Нас изводит в пределах земли.
Слово, давшее жизнь и реальность,
Разменяв на слова, мы живём
Жизнью мёртвых – такая банальность.
За прямую приемлем излом.
И грозящую нам инфернальность
Позабыв, суетимся, поём...
Александр Балтин.
Очень нравится. В каждом слове есть смысл.
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À gauche, une figure masculine au visage marqué par l’âge porte une robe rouge vif, rehaussée dun ornement floral blanc. Une ample barbe blanche et abondante, savamment travaillée, recouvre presque entièrement le cou et descend sur la poitrine. Le regard, perçant et direct, semble sadresser directement au spectateur. Une inscription au-dessus de la tête, « IACOBE ORA NOBIS 1516 », identifie probablement le personnage comme Jacques et indique la date de création.
À droite, une autre figure masculine, également âgée, affiche une chevelure et une barbe blanches d’une longueur comparable, mais avec une texture différente, plus bouclée. Il est vêtu dune robe de couleur plus neutre, probablement beige ou marron clair. Son expression est plus sereine, presque contemplative, et son regard est légèrement baissé. Linscription au-dessus de sa tête, « PHILIPPE ORATE PRO NOBIS 1516 », révèle l’identité de Philippe et confirme également la date de 1516.
Lartiste a manifestement accordé une grande attention aux détails physiologiques, capturant avec réalisme les rides, les textures de la peau et des cheveux. L’usage de la lumière est subtil mais efficace, créant des contrastes qui mettent en relief les traits des visages et les plis des vêtements.
Ces portraits ne se contentent pas de représenter deux hommes âgés. Ils suggèrent la sagesse, la foi et la dévotion. Les barbes blanches, symbole de maturité et dexpérience, renforcent cette impression. Linscription accompagnant chaque portrait, invitant à la prière, renforce laspect spirituel de lœuvre. Le choix de juxtaposer ces portraits, sans narration visuelle directe, laisse au spectateur la liberté dinterpréter les liens entre ces deux figures et la signification de leur présence commune. La date de 1516 présente dans les inscriptions peut indiquer une commande spécifique, ou peut-être un moment charnière dans la vie de l’artiste ou des commanditaires.