Popova – viva roma 1912-13
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Le champ visuel est saturé déléments apparemment disparates, mais qui, dans leur juxtaposition, suggèrent un lieu public, un espace de divertissement. Des fragments de lettres se distinguent, formant des mots incomplets comme VIVA, ROM, ITALI, et CONCERT, laissant entrevoir la nature festive de la scène. Ces inscriptions, déstructurées et intégrées au tissu même de la composition, ne servent pas à décrire, mais plutôt à évoquer latmosphère dexcitation et deffervescence.
Labsence de figures humaines reconnaissables est frappante. Lartiste ne cherche pas à représenter des individus précis, mais plutôt lénergie collective, lambiance générale dun rassemblement. Les formes se superposent, se chevauchent, créant une sensation de mouvement et de dynamisme. On a l’impression d’assister à une scène en plein élan, capturée dans un instant fugace.
Il est possible dy lire une réflexion sur la perception, sur la manière dont nous construisons notre compréhension du monde à travers des fragments dinformations. Lœuvre ne présente pas une réalité unifiée, mais une accumulation de sensations, d’impressions, de souvenirs qui se combinent pour former une expérience subjective. L’usage de la typographie, en tant quélément pictural, renforce cette idée de la subjectivité de lexpérience et de la fragmentation de la mémoire. Enfin, la tension entre les formes géométriques rigides et les couleurs vibrantes suggère une dualité entre lordre et le chaos, la structure et lémotion, typique dune époque en pleine transformation.