Leonard Turzhansky – Turzhansky Leonard Moscow cabman Sun
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Au premier plan, une équipe de chevaux tire un cabriolet jaune vif. Le cabriolet, légèrement incliné, donne une impression de mouvement, presque d’urgence. On distingue la silhouette sombre du cocher, drapé dans un manteau sombre, dont la posture suggère une concentration intense. Les chevaux, dun blanc presque immaculé, semblent sefforcer sous le poids de leur tâche, leurs muscles tendus et leurs crinières agitées par le vent.
Le sol est entièrement recouvert de neige, créant une surface uniforme et scintillante. Quelques touffes d’herbe sèche, dressées vers le ciel, rompent la monotonie du blanc. Le ciel, dun gris bleuté, est chargé de nuages, annonçant peut-être une tempête imminente.
L’ensemble de la composition évoque une atmosphère de froideur et daustérité, mais la couleur jaune du cabriolet, éclatante dans ce décor monochrome, introduit une note de vitalité et d’espoir. Le soleil, invisible mais palpable, semble filtrer à travers les nuages, donnant une lumière diffuse et tremblante à la scène.
On perçoit un certain réalisme dans la représentation, mais aussi une volonté de capturer latmosphère et la sensation du moment. Lœuvre semble vouloir témoigner dune époque révolue, de la vie quotidienne dans une ville russe enneigée, où le travail et la résistance aux éléments étaient des préoccupations constantes. L’absence de personnages autres que le cocher et les chevaux renforce l’impression d’isolement et de solitude. Le regard du spectateur est attiré par le contraste entre la masse imposante du bâtiment et la fragilité apparente du cabriolet et de ses occupants, soulignant peut-être la lutte de l’homme contre la nature et le temps.