Roerich N.K. – Pater Devil
Emplacement: Bakhrushin Theatre Museum, Moscow (Театральный музей им. А. А. Бахрушина).
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Le personnage porte un chapeau à larges bords, dissimulant partiellement son visage, et dont le style évoque une époque révolue, peut-être le XVIIIe siècle. Un long visage émacié, marqué par un nez proéminent et une bouche fine, ajoute à lexpression générale de méfiance et de ruse. De longs favoris tombent le long de ses joues, renforçant limpression dun être ancien et malicieux.
Dans sa main gauche, le personnage tient un objet lumineux, peut-être une lanterne ou une flamme, qui éclaire son visage et projette des ombres dramatiques. La lumière semble émaner d’une source intérieure, comme si le personnage était lui-même porteur dune force obscure. À ses pieds, un bâton orné de motifs complexes semble prendre vie, avec des tentacules qui s’agitent et se contorsionnent, ajoutant une dimension fantastique et inquiétante à la scène.
Le fond est neutre, dun beige clair, ce qui permet de concentrer lattention sur la figure centrale. Il ne sagit pas dun arrière-plan détaillé, mais d’une surface uniforme qui met en valeur les détails du personnage et son mouvement.
L’ensemble suggère une allégorie complexe, où la figure religieuse est détournée et transformée en une incarnation du mal. On pourrait interpréter cette œuvre comme une critique de linstitution religieuse, une exploration des ambivalences de la foi, ou une simple satire de lhypocrisie humaine. Le contraste entre lapparence sacerdotale et les traits démoniaques du personnage soulève des questions sur la nature du bien et du mal, et sur la capacité de lhomme à se dissimuler derrière des apparences de vertu. La dynamique du mouvement, accentuée par la robe et le bâton, confère à la scène une impression durgence et de danger, comme si le personnage était sur le point de senfuir ou de frapper.