Gilbert Stuart Newton – Captain Macheath Upbraided by Polly and Lucy in the ’Beggar’s Opera’, 1826
Emplacement: Yale Center for British Art, Paul Mellon Collection, New Haven.
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Au centre, un homme, manifestement le personnage dominant, est assis, apparemment accablé par les reproches de deux femmes. Son visage, partiellement dissimulé par un chapeau, exprime un mélange de résistance et de soumission. Il repose une main sur son cœur, geste qui pourrait suggérer une fausse affliction, une tentative de susciter la pitié. Son costume, élégant mais légèrement défraîchi, dénote un certain déclin, une perte de prestige.
Les deux femmes, positionnées de part et dautre de lui, incarnent des émotions opposées. Lune, plus proche de lhomme, adopte une posture de réprobation, son regard perçant et son geste accusateur soulignant son indignation. Lautre, assise sur une chaise, semble plus réservée, son visage exprimant une tristesse contenue, voire une résignation. Leurs robes, aux couleurs vives contrastant avec lobscurité ambiante, attirent lattention sur leur présence et renforcent leur rôle central dans la scène.
En arrière-plan, on distingue une assemblée indistincte de personnages, dont les visages sont à peine perceptibles. Cette foule, cantonnée dans l’ombre, laisse entrevoir un contexte social plus large, celui dune société où les conventions et les apparences sont primordiales. On y perçoit également, à droite, une figure masculine, peut-être un témoin ou un complice, dont lattitude ambiguë ajoute une dimension de mystère à la scène.
Le sol jonché de cartes à jouer et de pièces de monnaie suggère un jeu, une activité de hasard et de spéculation, qui pourrait symboliser la fragilité du bonheur et la précarité de la condition humaine. Le détail de la fenêtre en barreaux, discrètement placée en arrière-plan, rappelle la notion d’enfermement et de restriction, tant physique que morale.
Lensemble de la composition évoque une tension palpable entre les personnages, une lutte de pouvoir implicite et un drame psychologique qui se joue à voix basse. Lœuvre interroge subtilement les thèmes de la trahison, de la culpabilité, du pardon et des conséquences des choix individuels. La lumière, par sa focalisation sélective, met en évidence la complexité des relations humaines et les ambiguïtés inhérentes à la nature humaine.