Alexander Golovin – Scenery sketch for G. Ibsen’s drama Little Eyolf
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Lagencement du mobilier est déconcertant et semble délibérément désordonné. Des meubles hétéroclites, canapés, fauteuils, tables, sont disposés de manière apparemment aléatoire, créant une impression de chaos organisé. Les couleurs vives et contrastées, le bleu, le violet, le blanc, viennent perturber l’harmonie générale et renforcent le sentiment dune ambiance instable.
Au centre de la pièce, une silhouette sombre, peut-être humaine, se tient au milieu de ce tumulte. Son absence de détails et sa position ambiguë la rendent énigmatique, presque fantomatique. Elle est le point focal, attirant le regard et suscitant l’interrogation.
L’ouverture vers lextérieur, à travers de larges baies vitrées, laisse entrevoir un paysage verdoyant, une promesse de liberté qui contraste fortement avec l’enfermement de lintérieur. Cependant, cette ouverture est encadrée par les motifs répétitifs des fenêtres, ce qui suggère que même lextérieur est soumis à un certain contrôle.
Lensemble de la scène évoque une tension palpable. Lopulence du décor contraste avec le désordre et latmosphère pesante. On décèle une sorte danxiété sous-jacente, une impression de malaise qui émane de lensemble de la composition. Le jeu de perspectives, la profusion de détails et la présence de cette silhouette sombre laissent présager une histoire complexe, une dramaturgie intérieure qui se joue dans cet espace clos. Lœuvre suggère donc, par sa complexité et son déséquilibre, un état psychologique troublé, voire une lutte intérieure. Le décor devient alors un reflet des tourments internes des personnages, amplifiant la sensation denfermement et de désespoir.