Ingres, Jean Auguste Dominique – Jeanne d’Arc au sacre du roi Charles VII dans la cathedrale de Reims, 1429. Joan of Arc at the coronation of King Charles VII in the cathedral at Reims, July 1429 Canvas, 240 x 178 cm, 1854 M.I. 667 Part 1 Louvre
Part 1 Louvre – Ingres, Jean Auguste Dominique -- Jeanne d’Arc au sacre du roi Charles VII dans la cathedrale de Reims, 1429. Joan of Arc at the coronation of King Charles VII in the cathedral at Reims, July 1429 Canvas, 240 x 178 cm, 1854 M.I. 667
On observe une scène de grande solennité, dominée par la figure centrale dune jeune femme revêtue dune armure étincelante. Elle se dresse, droite et impassible, tenant un étendard blanc orné de motifs floraux, son regard fixé vers un point au-delà du spectateur. Son expression est sereine, presque détachée, et son visage, dune blancheur immaculée, contraste fortement avec lacier froid de son armure. Larrière-plan est sombre et chargé : un drapé richement décoré, probablement un dais royal, occupe la partie supérieure de la composition, tandis que le bas est occupé par une foule indistincte de personnages. Un groupe de religieux, reconnaissables à leurs robes noires, se trouve agenouillé, absorbé dans la prière. À droite, sur un coffre richement décoré de losanges jaunes, rouges et bleus, on distingue des objets précieux : une couronne, des coupes dorées et des chandeliers allumés, symboles de la royauté et de la puissance. Un casque dacier repose au sol, près dun panneau dinscription illisible. La disposition des personnages et des objets est remarquablement ordonnée, presque rigide, ce qui renforce le sentiment de solennité et de formalité de la scène. La lumière, provenant d’une source invisible, est concentrée sur la figure centrale et les objets de valeur, créant un effet de clair-obscur qui accentue leur importance. L’ensemble suggère un récit historique, celui dune consécration, dun couronnement. Cependant, labsence démotion manifeste sur le visage de la figure principale, ainsi que la monumentalité de sa posture, laissent entrevoir une dimension plus symbolique. Il ne s’agit pas seulement de représenter un événement, mais aussi de glorifier une figure, d’élever une femme au rang de symbole de courage, de foi et de dévotion. Le contraste entre la fragilité apparente de la jeune femme et la puissance de son armure renforce cette idée de force intérieure et de détermination. La scène se veut donc une allégorie du pouvoir divin et de la légitimité royale, incarnés par cette figure féminine centrale.
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Ingres, Jean Auguste Dominique -- Jeanne d’Arc au sacre du roi Charles VII dans la cathedrale de Reims, 1429. Joan of Arc at the coronation of King Charles VII in the cathedral at Reims, July 1429 Canvas, 240 x 178 cm, 1854 M.I. 667 — Part 1 Louvre
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Larrière-plan est sombre et chargé : un drapé richement décoré, probablement un dais royal, occupe la partie supérieure de la composition, tandis que le bas est occupé par une foule indistincte de personnages. Un groupe de religieux, reconnaissables à leurs robes noires, se trouve agenouillé, absorbé dans la prière. À droite, sur un coffre richement décoré de losanges jaunes, rouges et bleus, on distingue des objets précieux : une couronne, des coupes dorées et des chandeliers allumés, symboles de la royauté et de la puissance.
Un casque dacier repose au sol, près dun panneau dinscription illisible. La disposition des personnages et des objets est remarquablement ordonnée, presque rigide, ce qui renforce le sentiment de solennité et de formalité de la scène. La lumière, provenant d’une source invisible, est concentrée sur la figure centrale et les objets de valeur, créant un effet de clair-obscur qui accentue leur importance.
L’ensemble suggère un récit historique, celui dune consécration, dun couronnement. Cependant, labsence démotion manifeste sur le visage de la figure principale, ainsi que la monumentalité de sa posture, laissent entrevoir une dimension plus symbolique. Il ne s’agit pas seulement de représenter un événement, mais aussi de glorifier une figure, d’élever une femme au rang de symbole de courage, de foi et de dévotion. Le contraste entre la fragilité apparente de la jeune femme et la puissance de son armure renforce cette idée de force intérieure et de détermination. La scène se veut donc une allégorie du pouvoir divin et de la légitimité royale, incarnés par cette figure féminine centrale.