Mauritshuis – Cornelis Troost - ’Loquebantur Omnes’ (Everyone was talking)
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Lœuvre nous offre une vue intérieure dune demeure aisée, probablement un salon. Latmosphère générale est celle dun remue-ménage, dune agitation discrète, quoique perceptible. Au centre, une figure masculine, vêtue dun habit rouge et noir, semble être le pivot de laction. Il gesticule vivement, son visage animé dune expression qui pourrait être interprétée comme de lenthousiasme, ou peut-être de lexaspération, selon le regard du spectateur. Il est entouré dun cercle de personnes, certaines semblant lécouter attentivement, dautres se tenant à lécart avec des postures indéfinissables.
Un homme, assis sur un fauteuil, est penché en avant, absorbé par ce qui se dit. Un autre personnage, se tenant plus loin, semble esquisser un sourire narquois, suggérant une certaine forme de divertissement ou de moquerie face à la scène. Une femme, à droite, observe la scène avec un air de condescendance, appuyée contre une cheminée richement décorée. Elle est accompagnée dune autre femme, plus discrète, qui semble elle aussi prise au jeu de lobservation.
Larrière-plan, bien que sombre, révèle une architecture soignée et raffinée. Un lustre imposant suspendu au plafond apporte une source de lumière artificielle, tandis qu’une statue de drapée est visible au fond, dans un encadrement élaboré. Des portraits, peints sur des toiles sombres, ornent les murs, ajoutant une touche de solennité et de grandeur à lensemble.
Il est possible dy voir une scène de conversation animée, peut-être un débat philosophique ou politique, ou encore une simple querelle mondaine. Les postures et les expressions des personnages laissent entrevoir une tension latente, une atmosphère de rivalité ou de jalousie, dissimulée sous un vernis de politesse. La richesse de l’environnement souligne le statut social élevé des personnes présentes, et suggère que la scène se déroule au sein dun cercle privilégié. Le titre, si on le considérait, pourrait suggérer une critique de la vanité et du bavardage futile, une observation ironique des comportements des classes supérieures. Le tableau, dans son ensemble, dégage une impression de superficialité et dartifices, un reflet de la complexité des relations sociales à lépoque.