Massacre of the Innocents Peter Paul Rubens (1577-1640)
Peter Paul Rubens – Massacre of the Innocents
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Peintre: Peter Paul Rubens
La période de 1600 à 1608 dans l’œuvre de Rubens est étroitement associée à l’Italie et à l’Espagne. C’est là qu’il s’est plongé dans l’art classique et surtout dans la Renaissance. De retour à Anvers, influencé par les œuvres brillantes des auteurs italiens, l’artiste crée un certain nombre de toiles aux thèmes mythologiques et religieux. Aujourd’hui, la National Gallery de Londres expose l’une des toiles les plus célèbres et les plus chères du monde, Le massacre des innocents, qui représente une scène tirée d’une légende biblique - les soldats du roi Hérode massacrant des bébés. Comme vous le savez, le chef-d’œuvre a volontairement cédé à la galerie (temporairement), son propriétaire David Thomson, qui l’a acheté à l’une des ventes aux enchères pour 49,5 millions de livres.
Description du tableau de Peter Rubens Le massacre des Innocents
La période de 1600 à 1608 dans l’œuvre de Rubens est étroitement associée à l’Italie et à l’Espagne. C’est là qu’il s’est plongé dans l’art classique et surtout dans la Renaissance. De retour à Anvers, influencé par les œuvres brillantes des auteurs italiens, l’artiste crée un certain nombre de toiles aux thèmes mythologiques et religieux.
Aujourd’hui, la National Gallery de Londres expose l’une des toiles les plus célèbres et les plus chères du monde, Le massacre des innocents, qui représente une scène tirée d’une légende biblique - les soldats du roi Hérode massacrant des bébés.
Comme vous le savez, le chef-d’œuvre a volontairement cédé à la galerie (temporairement), son propriétaire David Thomson, qui l’a acheté à l’une des ventes aux enchères pour 49,5 millions de livres. Selon l’administration du musée, cette toile de Rubens sera vue par de nombreux spectateurs pendant encore au moins trois ans.
La peinture représente un jardin près du palais du roi Hérode. Il y a beaucoup de guerriers ici, épées dégainées, qui arrachent les bébés à leur mère par la force. Les mères sanglotent de chagrin, se tordent les mains de désespoir et tentent de résister à la violence. Et le sol autour d’eux est déjà couvert de cadavres d’enfants. Assassiné innocemment par le caprice d’un seigneur.
L’artiste a réussi à transmettre toute l’horreur et la peur de ce qui se passe sur une toile assez grande. Les visages des mères sont défigurés par d’horribles grimaces, et les guerriers portent l’empreinte de la cruauté jusque dans leurs mouvements. Rubens ne se contente pas de transmettre l’histoire, il invite le spectateur à réfléchir à ces atrocités indicibles et à se souvenir de leur cause et de leurs conséquences.
L’arrière-plan de cette toile est assez sombre, fait de teintes foncées, éclairé uniquement par des guerriers, des mères et des enfants, au-dessus desquels de doux anges sont figés de terreur - un symbole de l’innocence et de la pureté infantiles. Ils sont déconcertés et effrayés, ils ne peuvent pas comprendre une telle cruauté envers les enfants.
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Au premier plan, la détresse est palpable. Des corps inertes jonchent le sol, des bébés sont jetés, certains encore dans les bras de leurs mères désespérées. Les visages expriment la terreur, la douleur et la perte. Lartiste a rendu avec une grande intensité les émotions des victimes, soulignant ainsi la brutalité de lacte.
Au second plan, les bourreaux, nombreux et déterminés, semblent exécuter leur tâche avec une froide efficacité. On observe une certaine absence démotion sur leurs visages, renforçant la cruauté de leur action. La multiplicité des personnages crée une impression de masse, dune force irrésistible qui écrase toute opposition.
Larrière-plan est riche en détails architecturaux. Des colonnes, des ruines et des bâtiments délabrés suggèrent une destruction plus large, un contexte historique ou mythologique de conflit et de dévastation. Une structure ornée, peut-être un temple ou un palais, contraste avec la violence du premier plan, créant une tension visuelle et soulignant la profanation de lieux sacrés.
Dans le ciel, une scène céleste, avec des figures ailées, apporte un contrepoint à lhorreur terrestre. Ces figures, peut-être des anges ou des putti, semblent assister, impuissantes, à la tragédie qui se déroule en contrebas. Cette juxtaposition du divin et de lhumain pose des questions sur le bien, le mal, la justice et la vengeance.
Lutilisation de couleurs chaudes, dominées par les tons ocres, rouges et bruns, contribue à latmosphère dramatique de lœuvre. Le clair-obscur, avec des zones dombre profondes et des zones de lumière intenses, accentue le contraste entre les victimes innocentes et leurs oppresseurs.
La composition générale est dynamique et mouvementée, guidant le regard du spectateur à travers la scène chaotique. Lartiste cherche à impliquer le spectateur dans lhorreur de lévénement, à susciter un sentiment dindignation et de compassion. Lensemble suggère une réflexion sur la fragilité de la vie, la cruauté humaine et la perte de linnocence.